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 Anewayewayerain • Kath

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Tristan Warren Faure

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MessageSujet: Anewayewayerain • Kath   Mer 28 Avr - 2:02

J’ai choisis le restaurant, elle de ne pas me laisser m’afficher avec mon accent français. Si les cuistots parlent français, on ne peut pas en dire autant des serveurs alors je me tais la laissant nous faire placer à table non sans se sentir obligée de les terroriser avec sa carte d’identité. Je lui jette un regard entendu avant de lui chuchoter à l’oreille quelques mots. « Attention Kathryn il pourrait faire une crise cardiaque, ce serait regrettable ». Je ris, mais qu’elle n’aille pas tuer ce pauvre type qui sert des homard et des cuisses de grenouilles toute la journée, il a la vie suffisamment triste autant ne pas en rajouter. Il s’active, tant mieux, je n’ai jamais aimé attendre. Placé dans un petit coin à une table près de la fenêtre, le cadre est sympa, au moins autant que les bouteilles de champagne hors de prix qu’on se fait servir à la file. Dans un moment je serai saoul, et je ne serais pas le seul mais pour le moment je me contente de rire bêtement. Je lève mon verre et porte un toast maladroitement, l’alcool a un effet pour le moins étrange sur moi.

Je trinque et renverse presque l’intégralité de mon verre sur la nappe blanche avant de me mettre à rire sans trop de raison.

« Je crois que j’ai salit la nappe. »

Je ris encore, pauvre idiot. Le serveur rapplique pour essuyer mes âneries. Le repas se termine sans incident majeur, et le vent frais de l’extérieur semble avoir un effet apaisant sur mon esprit embué. Je n’ai étrangement pas envie de rentrer tout de suite. L’été approche, la température s’adoucit même, et l’air me fait du bien, même si mes membres restent engourdis par l’alcool. Mes idées sont approximatives et clairsemées. Sans que je n’ai tellement le temps de m’apercevoir de quelque chose Kathryn, monte dans une taxi et je la suis docilement, n’opposant donc aucune résistance particulière. Le trajet est court et je ne regarde que le paysage d’un air morne ne reconnaissant pas grand chose avant de me tourner vers Kathryn lorsque le taxi s’arrête. Dans un geste manqué et sûrement incontrôlé, je l’embrasse. Il n’y a aucune raison à cela, et je n’y pense pas, déposant seulement mes lèvres sur les siennes, comme si il avait pu s’agir d’un acte totalement banal. Je descend titubant, et nous rejoignons une grande villa dans le plus grand silence. J’attrape négligemment sa main et la laisse m’emmener chez elle. Les lumières sont éteinte, et la grande battisse semble déserte.

« Et maintenant ? J’ai bu suffisamment de champagne, pour que tu fasses ce que tu veux de moi » Je fais en plaisantant, puis en lachant ses mains pour lui faire face et replacer une de ses mèches . « Quelle jolie fiancée j’ai, ma foi ! »
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Kathryn L. O'Grady
PETASSE EN REMISSION
En soins intensifs, à l'asile

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MessageSujet: Re: Anewayewayerain • Kath   Mer 28 Avr - 2:44

Je regardai Tristan renversé sa coupe et je me mis à rire, l’imitant malgré moi. Bien que je ne boive pas habituellement, j’allais faire exception ce soir. Lentement, je remplis ma coupe et fis attention à ne pas en mettre à côté. Je regardai Tristan mais ne buvais pas. Je n’osai pas. C’était la première fois que je buvais de l’alcool et franchement je n’avais pas tellement envie de m’y mettre. Alors, je vidais ma première coupe dans la plante d’à côté mais cela se fit remarquer par le mec de derrière moi. Oups ! Alors comme ce dernier leva son verre, je fis de même et je le bus cul sec. Goût abominable et je tombai de ma chaise sous le choc. Puis, je ne sus pourquoi mais je continuai à imiter Tristan sans vraiment faire attention aux gens qui nous entouraient.

« Ze crois que ze vais vite être saaaaoule, dis-je en levant à nouveau mon verre avant de le vider d’une traite. »

Puis pensant avoir suffisamment bu, je me levai et intimai à Tristan de me suivre. Bien entendu, je ne payai pas le restaurant. J’avais trop de classe pour ça et l’erreur du serveur tout à l’heure lui fit bien comprendre qu’il n’avait pas intérêt à me ramener l’addition sinon je n’hésiterai pas à aller chercher mon fusil de chasse, accroché au dessus de la cheminée. J’étais fiancé. Et à Tristan en plus ! Il fallait que je boive plus pour oublier cela. Je taperai dans le bar personnel de mon grand-père après être rentrée chez moi. En vitesse, je montai dans un taxi et je fis bien attention à ce que Tristan me suive. Ma tête ! Mon dieu que je commençai à avoir la tête qui tourne mais j’aimais cette sensation. Puis soudain, je me mis à chanter une chanson française. N’importe laquelle qui me vint à l’esprit et cela fut bizarre. Surtout pour moi.

« Ne me quitte pas,
Il faaaautoublier
Toutpeutoublier
Qui z’enfuit dézà…
»

J’enchainai les paroles de « ne me quitte pas » de Jacques Brel et les larmes me vinrent aux yeux. Avant de sortir du taxi, Tristan captura mes lèvres et y déposa un baiser. Ce moment fut agréable mais si je savais pertinemment qu’il faisait cela sous l’influence de l’alcool mais à vrai dire, j’étais saoule aussi. Même saoule, je n’en restai pas moins malheureuse. Je ne voulais pas pleurer devant Tristan. Oh que non, je ne le voulais pas alors une fois que nous fumes rentrés dans la maison, quand ce dernier énonça son compliment, je me mis à rire aux éclats et continuai de chanter en tournoyant sur moi-même.

« Moi je ‘offrirai
Des perles de pluiiiie
Venuuuues de pays
Que l’on ne quiiiitte paaaaas.
»


Ensuite, j’emmenai Tristan près de la piscine couverte et retirai la robe que j’avais enfilée au matin. Nous étions saouls tous les deux. J’avais une bouteille de champagne non dé bouchonné dans ma main droite et deux coupes dans l’autre. Je m’approchai de « mon fiancé » et retirai tout ce qu’il avait dans ses poches.

« On ne sait jamais, un petit séjour imprévisible dans la piscine. »

Je posai ses effets sur la table et m’évertuai à retirer le muselet de cette stupide bouteille. Mais malheureusement pour moi j’étais trop saoule pour y arriver et glissai dans la piscine. Je perdis les coupes et la bouteille dans l’eau et relevai la tête aussi vite que possible avant de faire quelques brasses pour revenir vers le bord. Grand dieu qu’elle était fraiche et je m’arrêtai devant Tristan et me remis à chantonner Jacques Brel.

« Ne me quitte pas
Je t’inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras…
»

Ensuite, lançant un éclat de rire machiavélique, je me relevai et attrapai Tristan pour le pousser avec moi dans la piscine. Enlacés, saouls et fiancés, nous coulâmes au fond de la piscine. J’attrapai ses lèvres et prise de folie, je l’embrassai langoureusement. Je mis mes mains sous sa chemise et ne daignai pas remonter à la surface ayant complètement perdue l’esprit et la notion du temps. Ce n’est que quand je manquai d’air que je remontai à la surface, remontant mon ami avec moi. Ensuite, d’un bond, je ressortis de la piscine et allai mettre la musique avant de choper une nouvelle bouteille et de nouvelles coupes. Ma robe gisait par terre et je l’attrapai pour finalement m’essuyer avec et la jeter dans l’eau. C’était la première fois que je buvais de l’alcool et cette sensation de folie m’envahit comme un orgasme pour une pucelle. Je servis le champagne dans les coupes et posai celle de mon compagnon sur la table. Ensuite, je levai mon verre bien haut et me mis à hurler:

« A NOTRE MARIAGE ! A NOTRE MARIIIIIIIIIIIIIIIIAGE. MOI FUTURE MADAME DELACOUR ET FUTURE COCUE DE DUBLIN. »

Les mots jaillirent de la bouche malgré moi et me rendant compte de mon erreur, je me remis à chanter. Chanter comme une cinglée. Chanter comme si nous allions mourir comme dans Remember me. Chanter jusqu’à en perdre la tête.

« Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la Terre peut bien s’écrouler
Peu importe, si tu m’aimes
Je me fous du monde entier.
»

J’avais chanté cela en regardant Tristan dans les yeux et je me remis à rire comme une dératée avant de me dire que j’étais aussi folle que Katherine Mayfair dans DH. Je le voulais. Je voulais Tristan pour moi et je le voulais maintenant. Je voulais prendre l’avion pour Las Vegas ce soir même. Pour nous marier et je savais que cela n’était pas une décision rationnelle. Que demain, je le regretterai mais même. Je voulais continuer à faire la fête dans toute la ville. Il était encore trop tôt pour aller se coucher et je ne voulais pas que cette nuit s’arrête. Je fus dégoutée de ne pas avoir de machine à remonter le temps mais je claquai innocemment à Tristan sans avoir conscience de mes paroles, l’idée que j’avais alors en tête.

« Et si nous allions à Las Vegas pour continuer à faire la fête ? »
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Tristan Warren Faure

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MessageSujet: Re: Anewayewayerain • Kath   Jeu 6 Mai - 4:30

Inconscience, euphorie. Mes membres engourdis et mon esprit manquant clairement de lucidité semblent avoir décidé qu’ils ne me seraient plus d’utilité ce soir là. Trop de champagne, trop d’alcool, le mal de crâne au réveil sera terrible, et en considérant la quantité ingurgitée, il se peut tout aussi bien que la soirée de ce soir ne me laisse aucun souvenir, mais je ris, ris à gorge déployée tandis qu’elle chante une de ces vielles chansons indémodables qui déclenchent un sourire à chaque fois qu’on ose les chanter. Jacques Brel, un artiste français de toute évidence, sûrement une dédicace à ma nationalité. Elle m’entraîne dans une autre pièce et docilement, je la suis sans me poser la moindre question. Peut être devrais-je, je n’en sais rien, mon esprit reste épars et confus. Piscine. Alors qu’elle s’approche dangereusement de moi pour vider mes poches, j’imagine la suite avec une clairvoyance rare. Je finirais dans l’eau, trempé jusqu’aux os, et je rirais bêtement. Mais non, elle se saisit d’une bouteille de champagne et tente vainement de nous servir une énième coupe, et tombe à la renverse dans l’eau tiède la piscine. Je ris, sans trop savoir pourquoi, sûrement une de ces réactions purement physiologique, et elle rit aussi, puis s’approche de moi une nouvelle fois. Coupant ma respiration je m’apprête à être entraîné dans l’eau ce qui arrive. Saisit par la fraîcheur de l’eau je tremble un peu avant de rire. Elle m’embrasse et m’entraîne dans les profondeur de l’eau avant de finalement ressortir et se mettre ne tête de nous servir du champagne et mettre un fond musical. L’ambiance serait presque romantico-bitch si nous n’avions pas tout deux hait ce genre de choses dans le fond. Trempé je sors de l’eau en secouant la tête, ce qui me crée par ailleurs une horrible mèche. Me saisissant de la coupe, je la lève moi aussi maladroitement tandis qu’elle s’exclame en portant un taost à notre hypothétique mariage. Docile et pas vraiment chiant lorsque je bois, je ne relève pas et fait teinter ma coupe contre la sienne, en renversant plus de la moitié par la même occasion. Je l’avale encore une foi et la pose ailleurs.

« JE NE SUIS PAS UN PERVERS ! JE SUIS UNE AME GENEREUSE ET SENSIBLE MADEMOISELLE O GRADY. »

Faux par principe, ou alors vrai une dizaine de jours dans l’année allez savoir. Non conscient de la part de réalité autour aujourd’hui j’accepte tout ce soir. Elle peut bien m’épouser coucher avec moi me présenter à son grand père ou à son petit frère, rien ne m’arrête. Elle me propose Las Vegas, c’est loin et on y sera pas avant demain si mes habilités en maths s’avèrent toujours de confiance malgré une telle consommation. Je ris et lui répond d’une voix douce avant de déposer un baiser sur la chair de son cou.

« Si tu veux m’épouser sous l’emprise de l’alcool, continuons de boire et présentons nous à la mairie de Dublin, à la première heure demain et présente leur un petit billet, ils ne devraient pas poser beaucoup de question. Las Vegas c’est pour les gays désespérés, nous nous pouvons nous marier ou nous voulons même ici, si t’as juste peur que ton grand père n’apprécie pas, je veux bien pendre le risque ! Qu’il me tire donc une balle dans la tête. »

Je ris, visiblement très peu concerné par la gravité de mes propos, la vérité, c’est que l’alcool annihile toute forme de logique chez moi et de conscience. Me réservant une coupe, d’un millésimé hors de prix je le descend comme du bon vin avec toute la provocation que nous pauvres enfants de riches nous manions plutôt bien. Nous ferions horreur à quiconque aurait une once de conscience de la réalité, du labeur et de la valeur de l’argent, mais ce n’est pas notre cas, nous pauvre produits de la société de consommation. Je ris de ma propre connerie et de l’existence proprement honteuse que je mène.
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