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 Cissy, je suis ton frère. | Cissy and maybe other|

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Ludwig Allen Jenzell

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MessageSujet: Cissy, je suis ton frère. | Cissy and maybe other|   Jeu 17 Juin - 16:18

En retard, j’étais en retard. En bon frère indigne, je lui avais pris la femme de ménage et le service à thé de mamie Lucette, mais je n’allais tout de même pas la faire attendre indéfiniment à l’aéroport si ? Non. Ludwig Allen Jenzell, malgré son côté un tantinet à l’ouest et allumé avait tout de même quelques principes. Le premier visait à se donner en spectacle de la manière la plus ostensible et provocante possible, le second lui, cherchait un idéal d’excentricité et de n’importe quoi pour le moins étrange, et enfin le troisième et ce n’était pas celui qui perçait le plus à travers ma personnalité était de ne jamais faillir à une promesse. Oui il m’arrivait quelque fois d’être un type bien, rarement mais j’en étais capable, du moins avec elle. Ma sœur Caroll Ann, Promise Jenzell débarquait à Dublin, et c’était la pire chose à faire pour le bien de l’humanité que de nous réunir de nouveau. Véritables terreurs, experts en chiantitude et dans l’art d’emmerder le monde, nous formions à deux un duo assez infernal prêt à toutes les conneries inimaginables. A la vérité, nous avions toujours été très proches et si je cachais mon anxiété derrière mon enthousiasme, j’avais clairement peur que les choses aient changé entre nous. Il y’avait deux ans de cela j’étais parti, la laissant seule à Londres pour retrouver mon meilleur ami et grand amour de correspondant français, si elle l’avait toujours plus ou moins caché, j’étais certain de l’avoir blessé en partant, j’avais été égoïste et elle m’en voulait sûrement dans un certain sens, pourtant je ne pouvais que me réjouir de son retour, éclipsant le reste avec une facilité déconcertante.

Plus que quelques heures, et je n’étais pas prêt. Son arrivée devait être mémorable, et je ne pouvais pas me permettre de chercher un heure de plus après mon string préféré. Farfouillant dans mon immense dressing digne d’une gosse de riche en pleine crise d’ado noyant ses problèmes de boutons dans le shopping outrancier, je dégotai la tenue idéale pour des retrouvailles familiale. Un costume de Dark Vador. La température ambiante n’étant pas foncièrement élevée en ce moi de juin pour le moins frisquet je ne risquais pas de fondre sous cette boite de conserve toute noire non climatisée, de plus si d’aventure je venais à me prendre un poteau à cause d’une vision pour le moins approximative des choses sous un tel masque, je ne risquai pas de me faire mal, faire de la moto en tenue de vador remplaçait parfaitement le port du casque par exemple. Or je ne pouvais pas sortir en moto, elle aurait des bagages forcément alors j’optai pour la décapotable. Une fois prêt et carrément sur le fil niveau horaire, je me lançai dans la circulation dense de la capitale irlandaise. L’air fouettait mon masque et j’étais heureux de voir les gens tirer une tête étrange en voyant Dark Vador appuyer nerveusement sur la klaxon, lorsque que celui de devant refusait d’avancer. J’ai toujours eu une conduite plus ou moins nerveuse, pas que je sois foncièrement dangereux au volant, mais je ne pouvais pas m’empêcher de râler après tout ces petits cons qui ne respectaient pas le code de la route et qui conduisaient comme des pieds.

Arrivé sur le parking souterrain je jetai un bref coup d’œil à ma montre, et à mon grand damne je n’avais plus que quelques minutes pour arriver à sa porte d’embarquement avant qu’elle ne me tue littéralement. Me lançant dans une course effrénée contre la montre, je dégainai mon sabre laser en plastique pour un effet maximal. Manquant de tomber dans les escalator rien ne m’arrêtait pourtant et ce fut pile à l’heure que j’arrivai essoufflé devant la porte d’embarquement d’ou sortait déjà celle qu’on pouvait nommer ma sœur. Mon cœur manqua un battement, et dans cette réaction purement physiologique, je remarquai à quel point son absence m’avait pesé mine de rien. Un sourire franc s’esquissa sous mon masque, qui gardait lui en revanche l’air morne et terrifiant d’un seigneur sith.

« Cissy ! » Criai-je la voix déformée par le transformateur de voix livré avec la panoplie. « JE SUIS TON FRERE ! » ajoutai-je d’une voix solennelle à son adresse. Et en même temps qui d’autre aurait été du style à l’appeler Cissy ou encore à venir la chercher à l’aéroport en tenue de Dark Vador, il n’y avait guère que moi.
Sans prendre le temps de me laisser aller à la sentimentalité dont j’aurais pu faire preuve dans un instant pareil bien caché derrière un déguisement de sith et un synthétiseur de voix, je lui déversai un flot de paroles, peut être pour combler les blancs occasionnés par une séparation trop longue. Si j’étais revenu chaque vacances, je ne l’avait que trop rarement vue. Je lui donnai un léger coup de sabre laser, rien de violent, ce qui eut pour effet de le faire vibrer et de le faire s’allumer.

« Comme tu peux le voir j’ai changé les piles. Je voulais t’emmener déjeuner au MacDonald pour te faire goûter les spécialité irlandaises, mais Conchita a insisté pour préparer le déjeuner. Pour ma part je t’ai fait une petite place dans la salle de bain et t’ai installé une tente dans le jardin, après tout c’est l’été tu peux camper ma vielle ! » Je ris, montrant clairement que je plaisante même si avec le transformateur de voix, cela paraît bien plus machiavélique que je ne l’aurais voulu. Je prend ses bagage et nous quittons l’aéroport pour rejoindre la magnifique berline laissé quelques minutes auparavant dans le parking souterrain.
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Caroll-Ann P. Jenzell

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MessageSujet: Re: Cissy, je suis ton frère. | Cissy and maybe other|   Lun 5 Juil - 17:05

« Ladies and gentleman, we've just land in Dublin Airport. The British Airways and the crew hope you had a great travel. We'd like to thanks you for flying with us today. Please, feel free to ask anything to our crew, And have a nice trip if you take now an other plane. If you don't, enjoy your stay. »

Oh toi, ta gueule. L'hôtesse de l'air avec son sourire Colgate et ses jambes Vénus commençait à me taper sur le système. Je détestais les avions au moins autant que je haïssais les hôtesses de l'air. Encore plus des hôtesses des filles de pubs. On prend combien pour un meurtre par folie déjà ? Ah oui, un internement en hôpital psychiatrique duquel vous ressortiez complètement timbré même si vous y étiez entré en bonne santé. Il me faudrait quoi ? Un peu moins de trois minutes pour la tuer, à condition que je l'étrangle. En visant bien, je pouvais lui asséner deux coups, dont le second serait fatal, et ceux en moins de trente cinq petites secondes. Sans trop de souffrances. Ou presque.

Réfrénant mes pulsions meurtrières, j'inclinais ma tête vers l'arrière, laissant les passagers pressés sortir leurs bagages en toute hâte. Moi je n'étais pas pressée. Maria m'avait pris, sans me consulter, un aller simple pour Dublin et une inscription pour la fac. retrouvez mon frère, reprendre une vie saine. Mais bien sur... C'était Ludwig qui m'avait mis dans un état comme ça. Il s'était tiré sans moi, en embarquant Conchita. Et moi j'avais sombré dans Londres underground et j'étais tombée pour les yeux bleus d'un adorable toxico. Qu'y pouvais-je ? La vie était ainsi... Par habitude, je passais le bout de mes doigts sur l'intérieur de mon avant-bras droit. Quelques cicatrices me firent frissonner. Je rabattis mon pull sur mes bras et tentait de me frayer un chemin parmi les innombrables passagers de mon vol Londres-Dublin.

Et voilà, miss Colgate était revenue. Elle se trouvait à la sortie de l'avion et adressait son sourire blanc de brune décolorée à chaque passager qui descendait. Blondasse en uniforme... Je détestais ce genre de fille que j'étais avant. Pas que je préfère avoir les yeux dans un état lamentable après une soirée à me défoncer pour oublier, certes, mais tout de même... J'allumais mon portable sous son regard assassin, quoi on avait atterri et ouvert la porte, et constatais que j'avais deux messages. Un de Maria, et un de mon adorable toxico aux yeux bleus. Par superstition ou rédemption, je supprimais le dernier et renvoyait un texto à Maria pour lui confirmer que j'étais arrivée. Je savais que j'en avais encore pour une bonne heure avant de pouvoir sortir de l'aéroport. En observant bien sur que Ludwig soit à l'heure, ce qui m'étonnerait grandement. d'après moi il dormait toujours et Conchita n'allait pas tarder à sortir en trombe de la cuisine et ouvrir avec fracas la porte pour lui rappeler qu'il était censé venir me chercher. J'eu un sourire en imaginant notre figure maternelle ouvrant à grand bruit les rideaux et en lui virant la couverture. Bien fait.

Descendre un escalier avec des talons de 13 centimètres, vous l'avez déjà fait ? moi oui. c'est ce que j'étais précisément en train de faire à cet instant précis. regarde ça Colgate et dit moi si tu arrives à faire la même. J'avais l'habitude de marcher avec des talons ahurissants. Parce que je n'étais pas spécialement grande de taille et parce que ça me donnait un air supérieur. On a la classe ou on ne l'a pas. On sait marcher avec des talons de 15cm même défoncée ou on se retrouve lamentablement sur le sol à vomir tripes et boyaux. sachant que dans le premier cas, le but est d'aussi d'éviter le deuxième. Enfin bref, tout ça pour dire que j'atteignais presque le mètre soixante-quinze avec mes talons, ce qui n'était pas si mal. Je me demandais si mon adorable frangin arriverait à me reconnaître sans le moindre problème. Pas que je sois si spéciale, mais quand même. En faites si, j'étais parfaitement reconnaissable. la plupart des gens aurait dit que je ne m'étais pas habillée le matin. Ou du moins que je n'avais pas fini de m'habiller. Je portais un adorable bustier blanc, qu'on aurait jurer être de la lingerie (c'était le cas) sur un jean décoloré et défoncé aux genoux. Des talons et un sac Angel. Oui, vous savez, le fabuleux sac à un prix impossible et une liste d'attente longues comme les jambes de Victoria ? j'en avais un. Inutile de demander pourquoi...

L'attente des bagages... Je détestais ça. Je détestais ça parce que je détestais le simple fait qu'on me fasse attendre. Bien sur, j'avais voyager en première classe et mes bagages étaient prioritaires. Je vous stoppe tout de suite, pauvre abrutis qui me regardez avec des yeux de merlans fris, ne vous attendez pas à ce que ma valise soit rose barbie ou encore orange fluo. Non, ma valise était une chose parfaitement sobre. Je m'impatientais déjà... Je supportais encore moins ces yeux étonnés et prédateurs qui se posaient sur moi. Que me voulait-elle la poupée sillonnée qui me regardait de travers ? Ma valise fit apparition sur le tapis et je la saisissais avec fermeté, dissuadant du geste toute personne charmante qui viendrais à vouloir m'aider. Direction : la porte qui me mènerait à la sortie. trouver un café où attendre que mon frère daigne à ce pointer.

Wow, pour un peu j'aurais été une mauvaise langue. « Cissy ! » C'était quoi ça ? Une voix déformée par je ne sais quel artisanat. Un groupe de fille se mis à pouffer tandis qu'une forme sombre se frayait un chemin dans la foule. Non, non... « JE SUIS TON FRERE ! » Malheureusement si. Abruti de frangin complètement barge. C'était bien mon gay de frère qui avait revêtu un costume de Dark Vador pour me venir me chercher à l'aéroport. Quelle était la probabilité pour que j'arrive à lui échapper et à rentrer en taxi ? Aucune, probablement. Talons versus costume de dar vador : match nul. Bon, d'accord, je me rends. je me composais un sourire forcé tandis qu'il commençait, comme à son habitude, à se foutre de moi. « Comme tu peux le voir j’ai changé les piles. Je voulais t’emmener déjeuner au MacDonald pour te faire goûter les spécialité irlandaises, mais Conchita a insisté pour préparer le déjeuner. Pour ma part je t’ai fait une petite place dans la salle de bain et t’ai installé une tente dans le jardin, après tout c’est l’été tu peux camper ma vielle ! » Mais bien sur... Coup de sabre laser. Tu veux jouer à ça. Je lui balançais ma valise dans les bras avec un sourire narquois. Égalité. Balle de match.

Je le suivis jusqu'au parking sans un mot. Il ouvrit la berline et mis mes bagages dans le coffre. Minute... « Tes clés Ludwig. No way que je te laisse conduire. » Joignant le geste à la parole, je tendis la main vers lui, avec un sourire. « Tu ne peux pas me refuser ça... » Ajoutais-je telle une gamine boudeuse.
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Ludwig Allen Jenzell

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MessageSujet: Re: Cissy, je suis ton frère. | Cissy and maybe other|   Mar 6 Juil - 4:01

Et elle voulait conduire, le drame. Si elle n’avait pas été ma sœur j’aurais crié non en agrippant mes clés du mieux que je le pouvais. Je n’aimais pas prêter ma voiture. Si je m’habillais comme un plouc, j’avais toujours eu un certain goût pour les voitures de luxe et il se trouvait que sur ce rare détail, je suivais assez bien la mode, fondant pour une Porsche ou encore une Aston sans la moindre retenue. Jetant un bref coup d’œil compatissant à mes clés, je lui tendais en rechignant. « C’est bien parce que c’est toi hein. » Et aussi parce que j’étais responsable du vol de Conchita et du service à thé de mamie lucette. Oui j’étais un vilain garçon et elle me le ferait payer tôt ou tard, mais j’avais de l’avance, il suffisait de mettre du poil à gratter dans son lit et la pauvre Cissy était HS avant d’avoir même commencé à chercher les hostilités avec son grand et magnifique frère Ludwig Allen Jenzell. Depuis que l’homme de ma vie, le très sexy frenchie Valentin-Alexandre Legon était sortit du coma, j’étais d’excellente humeur, et cela bien malgré le râteau monumental qu’il m’avait administré dans la face à l’hôpital après ma déclaration d’amour enflammée. En y repensant, j’avais été stupide, peut être m’en voulait il de ne pas avoir accompagné mon épanchement lyrique d’une demande en mariage et d’un bouquet de fleurs. J’aurais pu, j’aurais pu tout faire pour lui et ses jolies bouclettes dorées. Mais non à la place j’hébergeais son cousin remuant qui me servait accessoirement de masseur personnel et que je ne payait pas pour ça.

Oui je faisais du trafic de petits frenchies canon dans la villa, et avec Cissy de retour cela promettait d’être amusant. Entre un type qui se déguise en Jedi, un gamin casse-cou qui joue a cap ou pas cap de foutre le bordel et une fille tout ce qu’il y a de plus normale avec du maquillage et des sacs de princesse maîtrisant pas toujours son franc parlé, oui cela risquait d’être bien amusant. Je m’installai sur le siège passager et ajoutai au passage.

« Au fait, Val, s’est réveillé de son coma, j’héberge son cousin, il est canon, j’ai faillit lui filer ta chambre, mais j’me suis comporté en frangin sympa et j’lui ai filé la chambre d’amis. »

Ma générosité me perdrait. La conduite de ma sœur avait toujours été meilleure que la mienne, cela devait être exclusivement féminin ça, la prudence. Pour ma part j’avais déjà bien faillit renverser un petit chat en grillant un feu rouge. J’aimais bien les petits chats pourtant.

« Sinon si t’étais pas au courant j’me suis pris un râteau par Val. Parce que oui j’ai osé lui dire que j’laimais. »

Ah, j’avais honte de m’être montré si niais, pourtant dans la situation ça m’avait parut presque normal, avec un petit charme tragico-lyrique, pourtant a y bien réfléchir, ça n’avait rien de tout cela, c’était tout bonnement pitoyable, au raz des pâquerettes. Je touchais du doigt l’essence même de la nullité sentimentale. J’avais fait une déclaration d’amour twilightienne a un mec hétéro marié en plus et je ne déprimais même pas, c’était d’une indécence ... J’aurais pu au moins pleurer, me jeter sur la saison trois de Charmed ou Cole est encore avec Phoebe et pleurer quand il se rend compte qu’il ne peux pas la tuer mais non, à la place je me faisais masser par un type canon qui s’avérait être de la famille de celui a qui j’avais fait une déclaration d’amour foireuse. Caroll Ann conduisait pas si mal, et riche comme j’étais j’aurais pu me prendre pour Edward et lui proposer de lui payer une Porsche cash rien qu’à elle du coloris de son choix pourvus qu’elle n'empreinte pas la mienne.

« Dans 5oo mètres tournez à gauche. » Fis-je avec la voix de DarkVador en voulant imiter la voix douce et veloutée de la nana du gps. Pour le coup c’était raté. « Continuez tout droit pendez huit kilomètres. »

Le reste du trajet fut tout aussi barbant, mais ma jeune sœur avait voulu conduire ne sachant elle même pas ou était situé sa future résidence, j’avais du la renseigner. Au bout de quelques minutes je m’écriai en brandissant mon sabre hors de la décapotable. « Vous êtes arrivés. »

Je descendais de la voiture et me saisissais des valises affreusement lourdes de ma sœur pour les faire monter à l’étage par Conchita, qui malgré sa carrure de femme avait de la force dans les deux bras.

« Alors tu ne m’a pas dit, tu t’es trouvé un copain ou tu compte me voler celui qui bronze dans le jardin ? »

Je plaisantais évidemment, bien que je ne sous estimais pas ma sœur pour ses choses là, lorsqu’elle voulait quelque chose elle ne lésinait pas sur les moyens d’obtention. J’eus un petit rire et me dirigeais à l’intérieur suivit de la princesse Cissy.
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Caroll-Ann P. Jenzell

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MessageSujet: Re: Cissy, je suis ton frère. | Cissy and maybe other|   Jeu 8 Juil - 19:08

« C’est bien parce que c’est toi hein. » Ah oui, tu crois ? Fait gaffe frangin, j'ai appris beaucoup depuis que tu es partis ... « Promis, je ne ficherais pas ta précieuse voiture dans un mur Lud'. File moi ça ! » Je récupérais donc les clés et m'installais au volant de sa voiture. Bien différente de la mienne d'ailleurs. Depuis que j'avais bousillé ma Mercredes dans le bas d'un pont de Londres, Maria m'avait obligée à réduire la gamme de mes véhicules. Pour Londres, j'avais donc une superbe Mini Austin rouge avec l'Union Jack sur mon toit. Trop bien. J'adorais cette voiture, mais les Mercredes avaient... plus d'espace à l'arrière. Enfin bref. La voiture de Ludwig était pas mal. Il m'en faudrait une sous peu, avant que je ne commence à lui monopoliser la sienne qui me vaudrait quelque crasse. C'est mon frère ce truc ? Malheureusement oui... « Au fait, Val, s’est réveillé de son coma, j’héberge son cousin, il est canon, j’ai faillit lui filer ta chambre, mais j’me suis comporté en frangin sympa et j’lui ai filé la chambre d’amis. » Ah, son français de malheur c'était réveillé. Pour moi il n'avait jamais été plus que le correspondant français de mon frangin, le mec qu'il vénérait depuis qu'il était arrivé chez nous. Un pauvre abruti d'après moi, mais bon. je n'avais jamais cherché à faire connaissance avec lui en faites. C'était un français bordel ! Un putin de connard de français. Autrement dit, il n'avait d'office aucun intérêt. Une seconde, il avait parlé de cousin canon ? On pouvait tout de même faire confiance à Ludwig en matière de mec. Un cousin canon... pourquoi pas, après tout ? « Tu pouvais lui filer ma chambre, je partage tout pour peu qu'on soit un peu canon, tu me connais... » Je ralentis en douceur tandis que le feu passait au rouge. Mon frère m'adressa un regard à moitié étonné. Dans toute ma connerie, je respectais quand même un minimum le code. Surtout vu où j'en étais avec mon permis. Comme me l'aurait fait remarquer Maria, je n'étais pas un danger sur la route, mais je faisais tout pour en être un. D'accord, conduire défoncée ce n'était pas une bonne idée, mais malgré le fait que j'ai littéralement encastrée ma Mercedes dans un pont londonien, je n'avais pas fait tellement de connerie. Je conduisais mieux que Ludwig en tout cas. « Sinon si t’étais pas au courant j’me suis pris un râteau par Val. Parce que oui j’ai osé lui dire que j’laimais. » « Tu mérites mieux que lui bordel ! » J'avais dit ça moi ? Oui... mais à mi-voix. Bien décidée à faire comme si je n'avais rien dit, j'appuyais un peu fort sur l'accélérateur. Oui, je démarrais souvent très sèchement au feu rouge. Maria était horrifiée quand je conduisais dans Londres. Ce n'était pas la seule d'ailleurs. Je conduisais très bien, à mon humble avis.

« Dans 5oo mètres tournez à gauche. » Bon d'accord, la voix de Dark Vador n'était pas aussi sympa que celle du GPS, mais la nana du GPS était comme une hôtesse Colgate : elle me donnait des envies de meurtre. Il n'aurait pas pu me le dire plus tôt d'ailleurs ? Abruti. Omettant mon clignotant, qui s'en sert de toute façon, je tournais donc à gauche. Concert de klaxons. « Allez tous vous faire foutre » Murmurais-je en agrémentant mes paroles d'un geste très significatif. « Continuez tout droit pendez huit kilomètres. » Bon, là ça ne devrais pas être trop compliqué. J'accélérais tandis que la route se dégageait un peu. Une limitation de vitesse ? C'est quoi ça ? Nous n'échangeâmes pas un mot de plus pendant tout le reste du trajet, Ludwig se contentant de me donner des indications quand à la route à suivre. Je préférais autant le silence. Nous n'avions pas grand chose à nous dire de toute façon. Le pire serait sans doute l'arrivée à la maison. Maria avait composé le numéro de Conchita dès que j'avais passé la porte d'embarquement. Dès que je ne serais plus en mesure de taper une crise d'hystérie et de lui sauter à la gorge pour lui arracher le téléphone. Or si Conchita savait, j'étais... foutue. « Vous êtes arrivés. » Okay, donc je tourne dans la maison là, c'est ça Ludwig ? Je tournais donc et m'engageais dans l'allée qui remontais vers une très charmante villa. Sympa... Mais je préférais la maison de Londres. Au moins à Londres, je n'avais pas mon frère délicatement fou furieux sur le dos. Mais les choses étaient ainsi... J'arrêtais donc le cabriolet tandis que Ludwig sortait mes bagages de la voiture et les déposais sur le porche. Il ouvrit la porte et je le suivi dans la maison. Conchita apparut en haut de l'escalier. « Caroll-Ann ! » Elle me prit dans ses bras et manqua de m'étouffer. Son regard sévère voulait tout dire. Mais j'étais bonne actrice : je fis comme si de rien n'était. Elle me lâcha enfin, empoigna mes valises et les monta à l'étage. Je me retournais vers Ludwig, alors qu'il reprenait la parole. « Alors tu ne m’a pas dit, tu t’es trouvé un copain ou tu compte me voler celui qui bronze dans le jardin ? » Oh, déjà ? Étais-ce censée lui raconter ce qui c'était passé ou ... ? Dans le doute je me contentais de sourire. « Montre moi celui qui est dans le jardin et je te répondrais ensuite ! » Qui a dis que la petite sœur n'était pas une garce finie ?
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Ludwig Allen Jenzell

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MessageSujet: Re: Cissy, je suis ton frère. | Cissy and maybe other|   Mer 21 Juil - 16:15

Conchita visiblement heureuse s’était empressée d’enlacer généreusement la nouvelle venue, il n’y avait pas à dire, il s’agissait là de retrouvailles familiales proprement touchantes. Je levai les yeux au ciel avant de sourire, accompagnant Caroll-Ann et la femme de ménage portugaise d’une démarche nonchalante. J’eus comme un léger rire lorsqu’elle m’annonça que partager sa chambre avec Axel ne lui aurait posé aucun soucis pourvu qu’il soit canon, décidément quelle famille, on aurait pu en dire autant du frère. « Mouais, non, j’ai du mal à imaginer ma petite sœur en nymphomane, ça serait me voler la tare familiale, et je me sentirais coupable de t’avoir influencé dans cette voie. » L’imaginer était assez gore, mais nous avions ce qu’il fallait en préservatifs et autres protections. Investir dans une ceinture de chasteté était également envisageable et dans mon budget protection de petite sœur en pleine crise hormonale. « Je ne crains que quand il y ai conflit de mec canon, il faille respecter l’intimité homme femme, il dormira dans ma chambre. » Je lui adressai un sourire provocateur gage, d’une sorte de chasse gardée qui crevait les yeux. Si je ne pouvais pas avoir Valentin-Alexandre parce que celui-ci affichait une nette préférence pour les espèces féminines épilées et manucurées, qu’elle me laisse donc son cousin non de dieu. Darcy avait tord, les mecs canons ne se trouvaient pas à tous les coins de rues et s’il n’était pas si mal dans le genre, j’avais honnêtement vu mieux, simple question de point de vue, comme on disait souvent. Sa seconde remarque me chagrina un temps soit peu. En temps normal, je réagissais toujours mal lorsqu’on sous entendais même de façon déguisé que l’homme que j’aimais puisse manquer de perfection. Dire que je valais mieux que lui était une abomination orale, difficilement acceptable. Comment un homme parfait, bien sous tout rapport, doux et mesuré, sans s’abstraire d’un physique de dieu grec incontestable et d’une vie stable et équilibrée pouvait il valoir moins qu’un pauvre allumé déguisé en Dark Vador qui passait sa vie à boire et à coucher avec l’empire gay dublinois, Cissy était à côté de la plaque, cela allait sans dire.

« Tu te fourvoies. Il n’y a pas mieux comment pourrais-je mériter mieux ? Non à l’inverse j’imagine qu’il mérite mieux qu’un pauvre type un peu barge dans mon genre…tant pis. »

Me remémorer la scène que j’avais occasionnée à l’hôpital n’était pas sans ternir ma bonne humeur naturelle, alors je décidais de ne plus y penser à moins bien sur qu’elle n’aborde une nouvelle fois le sujet ou tente de me contredire, ce qui n’était évidemment pas ce que j’espérais dans l’immédiat. La conversation dériva de nouveau sur Axel, et tandis que Conchita montait sagement les valises de l’impératrice, j’esquissais un nouveau sourire en la voyant éluder ma question sur sa vie amoureuse par un subterfuge. Je la questionnerai plus tard, je n’étais pas forcément mauvais détective et en ce qui concernait les déceptions amoureuses j’étais servi avec mes français. Elle me demanda de la conduire à mon nouvel hôte et je m’exécutais la laissant passer devant pour rejoindre le jardin derrière la maison. Remplissant un seau d’eau froide au passage près du robinet extérieur qui servait notamment au réajustement régulier du niveau d’eau de la piscine, je décidai de m’approcher lentement du dit Axel pour lui renverser le contenu du seau sur le visage pour le réveiller. Pour une fois qu’il ne gigotait pas dans tous les sens, il s’endormait au soleil.

« Axel, Caroll-Ann ma soeur, Caroll-Ann, Axe. » J’accordais un léger sourire bienveillant au français probablement sonné encore par le seau d’eau froide qu’il venait de recevoir en plein visage. « Val m’a dis de veiller sur toi, et la seule fois ou tu daignes rester tranquille, tu risques une insolation, ou un mauvais coup de soleil. N’oublie pas la crème solaire… » Avais-je dit d’une voix taquine dans un français fortement accentué. Je me tournai alors vers Caroll-Ann pour ajouter en anglais. « Voilà le mec canon qui bronzait sur la pelouse. Tu peux maintenant me raconter ta vie amoureuse sans être dévorée par la curiosité. »

Un sourire orna mes lèvres et je décidai de me laisser tomber sur la pelouse humidifiée par mon récent seau d’eau. Quelle température étouffante. Une idée germa dans ma tête et je songeai que la pauvre Caroll-Ann n’avait pas inauguré notre belle piscine. L’eau était douce, résultat de plusieurs jours de canicule et on ne pouvait pas dire qu’elle risquait une hydrocution. Je n’étais pas sûr que son iphone ait une application waterproof alors je m’approchai d’elle et fouillais dans ses poches pour le lui retirer avant de l’attraper sans la moindre difficulté pour la jeter à l’eau.

« Bienvenue Cissy chérie, ton frère t’avait manqué, ne dis pas le contraire ! » Lançais-je en riant de son état de loque humaine. J’avais foutu en l’air son brushing, quel dommage.
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