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 GET OUT ! Get out right now or I'll kill you ! - l'frenchi et les invités de monsieur...

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Apollon M. MacNeil
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MessageSujet: GET OUT ! Get out right now or I'll kill you ! - l'frenchi et les invités de monsieur...   Dim 20 Juin - 5:04

Fatigué. Voilà le mot qui décrit mon état d'esprit. Je suis à bout de force, je suis épuisé, exténué, crevé, mort, j'ai besoin de repos, de calme... J'ai envie de rentrer chez moi pour être tranquille et pouvoir ne plus penser à rien. Ces derniers temps je n'ai plus tellement de temps pour moi. Lexia est enceinte de trois mois, je cours après les concerts, après un nouvel agent, après des locaux pour tenter une nouvelle aventure, après une possible nouvelle maison... Et en plus je dois penser à vivre. Autant dire que la moindre petite chose qui va de travers me mets dans des états pas possible. J'ai besoin de thé et de sommeil. Il n'est pas très tard, il est à peine 14 heures mais je suis déjà extrêmement fatigué. J'avais des choses à faire ce matin alors je me suis levé tôt mais je n'ai rien prévu pour cet après-midi alors j'ai décidé de rentrer à la maison. Lexia n'est pas là, elle passe la journée en compagnie d'Edward et de son père. Je ne m'oppose pas à ces moments. Déjà parce que je n'en ai pas la force mais aussi parce que je n'en vois pas l'intérêt. Je ne peux pas empêcher Lexia de voir son père ni son meilleur ami. Quant à Tristan, je ne sais pas si il sera là et je ne l'espère pas. À vrai dire, je commence légèrement à regretter de lui avoir proposé de venir vivre à la maison.

Tristan est du genre enfant collant qui ne veut pas se défaire de vous. Il est vrai que je l'ai aimé, j'ai aimé son attitude et ses étreintes à répétitions pourtant aujourd'hui elles me tapent sur les nerfs. J’ai juste envie qu’il s’arrête, qu’il comprenne que l’arrivée de Johanna veut dire qu’il doit partir. Je ne tiens pas à ce que ma fille et mon ex puissent être dans la même maison. Je veux qu’elle ait une vie parfaite, pas qu’elle ait la même enfance que moi, à entendre des cris dès son plus jeune âge. Tristan doit partir et il va falloir lui faire comprendre. J’attendrais le mois de Septembre pour lui faire comprendre, je n’ai vraiment pas envie de lui parler maintenant, je sais qu’il va insister, qu’il va me dire que Lexia est moins bien que lui, qu’il est venu jusqu’ici simplement pour me revoir et patati et patata… J’ai qu’une envie, qu’il me foute la paix, pour une fois.

J’ai pris la voiture pour rentrer, l’heure du déjeuner est passée, il ne me faut donc pas beaucoup de temps pour rentrer. Je pousse la porte et trouve Tristan dans le salon, devant la télé avec une autre de ses foutues sucettes. Je soupire mais ne dit un mot. Je dépose ma veste sur le sofa et pars dans la cuisine pour me servir un verre de jus de pomme. Où est passé le temps où je pouvais faire ce que je voulais chez moi, où j’étais seul… Ce temps me manque. Je soupire de nouveau et passe dans le salon pour monter à l’étage. Je m’arrête un instant dans les escaliers pour parler au jeune homme. « Je vais dormir dix minutes, éteints la télé et ce foutu film. Trouve quelque chose à faire, j’en sais rien, mais fait pas de bruit ou je jette Spooky sur toi. » Je me retourne et file dans ma chambre. Comme souvent, j’en laisse la porte ouverte. Je m’étale sur mon lit et attends qu’il arrête la télé.

Je ne sais pas combien de temps passe mais j’entends toujours le film idiot de la sixième chaine. Je regarde l’heure, une demie heure est passée… Cette fois-ci, c’est clair je l’éclate. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le verre d’eau. Je me lève et me dirige dans sa chambre et prends un de ses sacs. J’y fourre quelques vêtements et descends. Je jette le sac à ses pieds. « Tu vas faire le reste de tes valises Tristan, tu dégages. J’en ai marre, j’en peux plus, t’as qu’à aller retrouver ta chère fiancée ! D’ailleurs je me demande ce que tu fous encore là Trist… Toi et moi c’est fini, met toi ça dans le crâne ! Alors dégage. Je veux plus te voir. »

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Dernière édition par Apollon M. MacNeil le Lun 5 Juil - 18:41, édité 1 fois
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Tristan Warren Faure

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MessageSujet: Re: GET OUT ! Get out right now or I'll kill you ! - l'frenchi et les invités de monsieur...   Jeu 1 Juil - 19:31

Canicule soleil, je n’imaginais pas qu’il puisse faire aussi chaud en Irlande que dans la capitale et pourtant, on ne pouvait nier l’indéniable, je crevais de chaud, et rester enfermé devant le téléfilm de la six m’endormais passablement. C’était l’histoire d’une gourdasse vielle, pas vraiment maligne enceinte d’un petit jeune dont le mari voulait refaire le portrait, parce que sa sœur était la mère du petit jeune en question qui se tapait sa femme, et si je suivais assez bien l’histoire, la retranscrire avec exactitude relevait de l’impossible. Jouant avec ma sucette, je tuais le temps, attendant que Lexia ou Apollon rentrent, parce que sans eux, je m’ennuyais presque. Bien sur j’envoyais quelques sms à Kathryn de temps à autre pour m’enquérir de quelques nouvelles fraîches du monde hupé dublinois dans lequel elle faisait partie. Lexia faisait du shopping, je le savais, Lexia faisait toujours du shopping et après quelques films regardés ensemble, elle consentirait peut être à m’emmener avec elle. Il faisait trop chaud pour parler anglais, alors je ne sortais pas, il y avait des jours comme ça.

Apollon entra et je le saluais sans détacher mes yeux de mon navet, qui pour l’occasion s’avérait fort distrayant, le mari venait de tout apprendre par son amante qui avait révélé le fin mot de l’histoire dans le but de toucher l’héritage du grand père de la première fille du mari. Il me parla et trop immergé dans les affaires familiales de ma petite desséchée, je répondis par une simple onomatopée.

« Mhm… »

Et il alla s’enferma dans sa chambre, probablement éreinté par la dure vie qu’il menait à l’heure actuelle, vu le niveau de fatigue d’Apollon en ce moment, on aurait pu croire qu’il était la femme enceinte et Lexia l’homme de la maison. Il était à peine quinze heure trente et je ne pouvais pas comprendre qu’on aille s’allonger si tôt et encore moins imposer des normes de silence. Bien sur il était chez lui et il pouvait se réserver le droit d’imposer ses règles à la con sur moi, mais bon, tant que je pouvais les transgresser en toute impunité, je continuais. Excédé il décida de descendre en balancant mes affaires, non mais quel effronté. Choqué je le regardais de haut en bas, me demandant ce qu’il pouvait bien lui prendre. Un coup sur la tête, une insolation ? Ca n’allait plus et j’allais bientôt m’énerver. Voilà qu’il parlait de Kathryn et du fait que je n’avais aucune chances. Merci ca j’avais très bien compris en voyant sa copine avec un ventre rond, je n’étais pas complètement abruti non plus. J’avais encaissé maintenant on était amis rien d’autre, c’était lui qui se faisait des films tout seul là.. Qu’il me vire après tout, si ca lui faisait plaisir.

« Tu peux aussi, me le dire gentiment tu sais. La politesse tu connais MacNeil ? Dois-je te rappeler que c’est toi qui t’es proposé pour m’héberger, assumes tes choix un peu merde ! De plus si t’es jaloux de Kathryn y’a pas de mal tu peux aussi me dire la vraie raison, c’est pas la peine de m’accuser de me faire des films alors que toi même tu t’en fais.. Tu t’es pas dit qu’yavait comme un problème dans ton raisonnement ? Pourquoi me serai-je fiancé, si je voulais qu’on se remette ensemble ? T’es pris, j’ai compris, j’pensais juste qu’on pouvait être amis mais apparemment non. »

Susceptible et vexé, je ramassai mes affaires pour les mettre dans mon sac, comme il avait déjà bien commencé à le faire. Il voulait que je me casse très bien, ce n’était pas comme si je n’avais pas les moyens de me payer l’hotêl. Il s’attendait à quoi que je le supplie ? Plutôt crever. J’envoyais un sms à Lexia pour la prévenir qu’elle boufferait de la merde en rentrant le soir et que je levai le camp avant de dire à Apollon ;

« Très bien, j’me casse. »

Posant mes affaires dans l’herbe, après avoir claqué la porte je jetai un coup d’œil à la piscine.

« Mais pas avant de m’être rafraîchi un peu tu m’excusera. »

Je plongeai dans le l’eau, qu’il continue sa petite scène de ménage devant les voisins, c’était beaucoup plus amusant d’alerter tout le quartier, et la température bien plus supportable. Flottant dans ma chemise trempée, je me laissais bercer par l’eau en riant. Mes vêtement me collaient et je décidai de les enlever tout bonnement avec le plus de provocation dont j’étais capable. « Je suis trop exhibitionniste peut être ? Mais Apollon, fallait pas héberger ton ex star du X chez toi, tu devais bien t’attendre à une rechute, fais pas cette tête, elle est bonne. »


Dernière édition par Tristan Warren Delacour le Lun 5 Juil - 17:07, édité 1 fois
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Apollon M. MacNeil
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MessageSujet: Re: GET OUT ! Get out right now or I'll kill you ! - l'frenchi et les invités de monsieur...   Lun 5 Juil - 0:17

Le soleil n'aide en rien mon état d'esprit. Je savais qu'il faisait chaud en Irlande mais cette année semblait battre des records de chaleur. J'avais ne pas vraiment pouvoir en être sûr. Je n'ai pas le temps de regarder la météo ou les informations. Je me contente des gros titres de la presse que j'aperçois en marchant pour aller à tel ou tel rendez-vous. La pollution de la ville ne faisait qu'accentuer le phénomène. Du coup, tout le monde mourrait de chaud. Tristan avait poussé un petit bruit exprimant qu'il m'avait entendu mais sûrement pas écouté. Je soupirais légèrement, je n'avais pas la force de lui répéter plusieurs fois de suite ce que je venais de dire. Il savait que la fatigue me mettait de mauvais poil, il n'aurait pas à se plaindre après si j'étais enragé. Certaines personnes ne comprennent pas ce que veux dire le mot fatigue. Pour eux, il s'agit simplement d'une petite passade qui passe après quelques heures de sommeil en plus. Mais quand votre esprit était aussi fatigué que votre corps, il vous fallait bien plus que des heures de repos en plus. J'étais mort, tout simplement. J'aurais voulu pouvoir disparaître pendant quelques heures seulement, me rendre invisible. Cet épuisement ne venait pas d'un manque de plaisir dans ma vie, j'étais le plus heureux des hommes. Peut-être en demandais-je simplement trop à mon corps et mon esprit. Il est vrai que je n'avais jamais eu l'habitude de me démener pour quelque chose.

Tristan semblait surpris, enfin, plutôt choqué de mon attitude alors que je venais de lui lancer son sac d'affaires. C'était juste trop pour moi, toute cette vie. En mettant Tristan à la porte j'étais assuré de plus de calme. J'allais pouvoir être seul ici, ce qui n'était pas arrivé depuis des lustres. Il y avait toujours quelqu'un à la maison. Même quand Lexia et Tristan n'était pas là, Spooky venait m'embêter. J'écoutais ce qu'il disait et me rendait compte qu'il n'avait pas si tort que ça. Pourquoi avais-je été autant en colère quand j'avais appris qu'il s'était fiancé ? Je n'étais pas jaloux de cette Kathryn, mais je ne comprenais pas pourquoi il faisait cela. Est-ce que c'était pour me rendre jaloux ou simplement parce qu'il pouvait aimer quelqu'un d'autre, tout simplement... Je ne m'étais jamais dit qu'un jour il pourrait me remplacer et encore moins par une femme. Certes c'était prétentieux et j'avais aussi donné sa place à une femme mais il avait une place encore. On dit qu'on ne peut pas oublier son premier amour, sans doute était-ce vrai... J'avais l'air ridicule tout à coup, je lui faisais une scène qui n'avait de raison d'être et je réalisais en même temps que je tenais sans doute plus à lui qu'il ne tenait à moi. Je n'avais pas proposé de l'héberger pour rien après tout. Même si j'aimais Lexia comme un fou, ce serait mensonge que de dire que Tristan fait complètement parti de mon passé. « Je... Fais chier Tristan ! J'ai voulu que tu viennes ici parce que je me sentais coupable que t'es fait tout ce chemin pour moi, même si Lexia a failli d'égorger. Je te défendais Trist et toi tu fais quoi tu te trouve une fiancée ! Super ! Belle façon de me remercier. T'aurais jamais dû venir ici si c'était pour ça. T'en as plus rien à foutre de moi alors tu prends la porte et tout de suite Delacour, j'veux plus te voir, jamais. C'est plus la peine de venir sonner ici. Si tu veux voir Lexia appelle la, mais ne te pointe plus dans cette maison et oublie moi ! » Je crois que si je n'avais pas été autant en colère j'aurais pu faire un danse de la victoire. J'allais enfin être tranquille... Je savais que lorsque j'irais mieux, j'aurais du regret d'avoir pu le traiter comme ça mais il le fallait, pour qu'il s'en aille. Il en était mieux ainsi, j'allais avoir un petit bébé, il n'y avait plus de place ici pour lui.

Tristan semblait vexé, ce que je pouvais comprendre. Il prit ses affaires et les fourra dans son sac, rapprochant le moment de son départ, enfin. Je le regardais faire, sans rien dire, comme pour m'assurer qu'il allait bien partir. Il prit son cellulaire et envoya un message à quelqu'un. Je me moquais bien de savoir à qui, il allait simplement dégager. Il m'adressa une dernière parole avant de partir. Je me dirigeais vers la cuisine pour aller me faire un irish coffee. Sans doute irais-je nager un peu après, par une telle chaleur ça ne me ferait sans doute pas de mal. Je portais la tasse a mes lèvres en tournant le dos à la porte d'entrée. Je soupire longuement, mon calvaire est enfin fini. Je me retourne, un air sceptique sur le visage après avoir entendu un bruit d'eau, ne me dite pas que. Bordel ! Tristan a bien sauté dans ma piscine. Je pose ma boisson sur le comptoir et sort de la maison en claquant la porte. Il veut continuer ça dehors ? Se donner en spectacle devant les voisins, pas de soucis ! Pour ce que j'en à foutre de mes voisins, ce n'était pas comme si ma mère ou le père de Lexia vivait là. Et ça le fait marrer, mais bien sûr ! Je le vois qui enlève ses vêtements alors que mes yeux s'écarquillent. Certes ce n'est pas la première fois que je le vois en tenue d'Adam, et je ne devrais pas être étonné par cette réaction typique du jeune homme mais j'hallucine qu'il puisse faire ça, là maintenant. « Sort de cette piscine tout de suite ! » Il se met à parler, son ton m'énerve. J'ai envie de sauter dans cette piscine simplement pour le noyer. Pourquoi provoque-t-il tant de colère en moi ? « Sort de cette eau tout de suite ou je me fais un plaisir de te noyer dedans ou d'appeler la police pour qu'il te trimbale jusqu'en prison. Tu sais que si jamais par hasard cette histoire vient à s'étendre, je peux perdre Lexia. Dégage Tristan ! » Je marche autour de la piscine. Les bords sont mouillés à cause de son plongeon. Je glisse à cause d'une flaque et me retrouve dans l'eau avec lui, vdm. J'ai qu'une envie hurler de toute mes tripes. Je le regarde avec colère. Je veux qu'il s'en aille... Vraiment ?

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Tristan Warren Faure

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MessageSujet: Re: GET OUT ! Get out right now or I'll kill you ! - l'frenchi et les invités de monsieur...   Lun 5 Juil - 17:06

Je l’entendais hurler mais avec l’eau dans mes oreilles, ce n’était que secondaire. Sa vielle crise de jalousie commençait à me courir, que voulait-il dire par « Je t’héberge et toi tu te fiances, belle façon de me remercier ! » Que fallait-il que je fasse pour que mon ex soit satisfait, que je joue les amoureux transis alors que lui même était fiancé et avait mit enceinte une fille, qui n’étant pas désagréable avec moi ne m’avait pas donné envie de la haïr par pure jalousie ? J’avais été jaloux, mais leur amour sans faille et l’humour de Lexia avait eut raison de mes espoirs. Quand à mes fiançailles qu’elle soient vraies ou fausses, elle n’avaient rien à voir dans la conversation et encore moins avec le fait de me mettre à la porte ou non. Qu’insinuait il à la fin bordel ? Que si je ne crevais plus d’amour pour lui je n’avais plus rien à foutre sous toi. Lui même n’ayant plus aucun sentiment pour moi, j’y voyais là une belle preuve d’égoïsme et d’égocentrisme. J’étais censé servir à quoi moi dans tout ça. Etre l’ex qu’on se tape en cas de crise dans le couple ? J’avais beau avoir des air de salope et un job de pute aux yeux des gens, je n’étais pas un prostitué et loin de là. Apollon heurtait ma susceptibilité et il allait le payer. Si encore sa jalousie était justifiée, mais non, c’était juste de la possession rien d’autre que de la possessivité mal placée et je détestait ça. J’avais fait des efforts, je m’étais conduit sagement avait appris à apprécier sa fiancée par égard pour lui, et lui me fichait dehors parce que je n’étais pas suffisamment transis d’amour pour le grand Apollon MacNeil ?

Nageant dans la piscine, je savourais ma vengeance avec un plaisir certain et il n’était pas au bout de ses surprises. Il voulait que je me casse, très bien, il allait avoir le droit à un départ en règle, et pas sans une petite fête d’adieu.

« Et qu’est ce que j’aurais du adopter comme comportement pour me montrer reconnaissant de ton hospitalité MacNeil ? Te servir de putain pendant le Who are they ? Apprécier Lexia, et te faire la cuisine ça suffisait pas ? »

La colère déformait ses traits et je me voulais chaque seconde beaucoup plus acide. Il m’ordonnait de sortir de sa piscine et je prenais un plaisir assez malsain à me baigner honteusement dans sa flotte. « Non j’la trouve plutôt bonne, un peu comme Kathryn. » Fis-je dans le but unique de le provoquer. Il l’avait bien cherché et si il pouvait crever de jalousie ou de possessivité, cela ne m’aurait pas dérangé le moins du monde. Après les menaces, les supplications, il avait peur de perdre Lexia bein tient. C’était sa connerie qui allait lui faire perdre sa Lexia. Ni plus ni une, il trébucha et se retrouva dans l’eau, je ne pus m’empêcher de rire avant d’ajouter.

« Quelle maladresse. Tu voulais me noyer c’est bien ça, mais viens donc qu’on rigole. »

J’avais toujours aimé les jeux d’eau, et l’été aidant j’appréciait grandement cette petite entrevue dans sa flotte. Dans le but de le faire passer pour un sombre idiot, je sortis de l’eau et pris mon i-phone. Lexia m’avait répondu et semblait beaucoup moins encline à manger des plats surgelé qu’Apollon puisqu’elle m’autorisait à rester. Je m’approchais du bord de la piscine et montrait a Apollon le message de Lexia. « Apparement Lex, veut que je reste. J’peux pas lui refuser ça tu comprends, c’est ma meilleure amie maintenant… » J’avais pris une voix d’enfant en articulant cette dernière phrase puis avait composé le numéro d’une de mes copines strip teaseuse.

« Allo July, oui, c’est Tristan j’organise une petite garden chez Apollon MacNeil, j’aurais besoin de vingt ou vingt-cinq strip teaseuses…pas seulement, oui des hommes aussi, on sait tous qu’Apollon est à moitié gay. Tu peux ramener le champagne ? Parfait, Kiss. »

Je rangeais le téléphone dans la poche de mon jean encore resté sur le sol non sans avoir prévenu Lexia que je réservais une petite fête à son fiancé qu’il n’était pas prêt d’oublier. Je plongeai une nouvelle fois dans la piscine et défais Apollon du regard.
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Amélie James
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MessageSujet: Re: GET OUT ! Get out right now or I'll kill you ! - l'frenchi et les invités de monsieur...   Mar 6 Juil - 4:10

J’accumule les chiffres. Quarante-huit heures sans fermer l’œil, sept jours que mon régime alimentaire se compose uniquement de spaghettis à la bolognaise et cookies chocolat-noisettes, trois pellicules photos gâchées pour rien, et exactement trente-quatre appels de mon boss pour m’invectiver de mon mauvais travail. « Mon boss »… Tu parles. Disons, le type ayant une chemise bien repassée, senteur savon de Marseille, regardant mes clichés pour voir s’il peut les proposer ou non à la boîte et qui, depuis qu’il m’a offert un café, pense que je le suis redevable et donc – suivez bien la logique – se permet des familiarités et grossièretés en tout genre. Exemple numéro un : me téléphoner vers deux heures du matin, juste pour me dire que je n’ai toujours pas mis sur la table mes scoops tant promis. Il n’aurait pas pu choisir une autre heure, comme… midi ? Non, bien sûr. Exemple numéro deux : cumuler trente-quatre appels en moins d’une semaine. Sachant qu’un salarié normal en censé travailler cinq jours par semaine, cela voudrait dire qu’un de mes supérieurs m’aurait appelée exactement dix-sept fois par jour. Ne nomme-t-on pas cela du harcèlement ? Inutile de préciser que porter plainte ne me servirait strictement à rien, mis à part m’attirer sa haine et être obligée rembourser la seule chose que cet homme ne m’ait jamais offerte : le fameux café, sans sucre, sans lait. De toute façon, j’ai toujours détesté les math.

Ainsi, voici Amélie James au volant de sa Mini, se transformant en danger public, faute à l’oreiller qui lui manque atrocement. Rapide coup d’œil au rétroviseur, le maquillage n’a pas su cacher mes cernes, et ma peau blême montre clairement que la nausée est désormais quasi-constante. Les joies du métier. Je ferais bien mieux de commencer une cure de jus de carottes et m’enfoncer dans le moelleux de mon matelas, mais la perspective de l’argent sur mon compte en banque s’effritant inéluctablement a le pouvoir de me tenir en éveil. Le café glacé que j’ingurgite également. Coup de klaxons derrière mon dos, je me rends finalement compte que le feu est passé au vert, peste, et enfonce mon pied sur la pédale d’accélération, braquant le volant vers la droite pour un virage serré. En vérité, je n’ai absolument aucune idée de la destination à prendre. J’erre, avec cet espoir idiot et pourtant indéfectible qu’un miracle va me tomber dessus, que je croiserai au détour d’une rue ce scoop tant espéré, la photo compromettante du siècle, ou une photo compromettante tout court, du moment que cela me permet de gagner un peu d’argent. Mon travail en tant que détective privée est au point mort, ma publicité se faisant uniquement par le bouche-à-oreille – en effet, mieux vaut ne pas s’afficher, lorsqu’on exerce le métier sans être licenciée. Bref, j’ai besoin de fric, d’oseille, de quelques piécettes, n'importe quoi, ma réserve de pâtes s’affaiblissant dangereusement.
Soupir, je prends finalement une décision. Direction la maison d’Apollon MacNeil, sait-on jamais. Peut-être madame la chance avait-elle décidé de faire la paix avec moi.

MacNeil… J’ai toujours senti qu’avec lui, j’avais trouvé le bon filon. Le fils à sa maman, riche, musicien réussissant plus ou moins, plutôt moins que plus, charmant les toutous mal élevés, gay connu et reconnu, nouvellement fiancé à la belle Lexia Henley, présentatrice impitoyable d’une émission télévisée extrêmement regardée au pays des lutins. Il y en avait, des choses à dire, des photos à faire, du persiflage à écrire. Si je n’aime pas particulier potiner, j’ai mis mes talents et mon appareil photos au service de cette entreprise extrêmement lucrative qu’est la médisance hyperactive soulignée d’hypocrisie à peine cachée. Il faut bien vivre avec son temps. Nouveau soupir, ma main danse maladroitement avec le levier de vitesses, je finis par arriver à destination, me garant quelques maisons en retrait de celle que j’ai décidé d’épier. Et je plonge avec plaisir dans ma peau de détective, un peu voyeuse au passage, mais je préfère me qualifier simplement de curieuse jamais assouvie. Bref, je coupe le contact, sors du véhicule, finis ma canette de café d’une seule gorgée et sors mon matériel du coffre. C’est-à-dire un appareil photo au zoom surpuissant, une nouvelle canette pour pouvoir tenir le coup, un dictaphone, et enfin une casquette que j’enfonce sur mon crâne. Il ne manquerait plus que j’aie une insolation. Je hais cette chaleur qui engourdit mes muscles et anesthésie mon cerveau, malgré mon haut léger et mon short, digne jeune femme moderne et accro à l’air climatisé. En plus, le MacNeil a une piscine, tout pour me narguer, tandis que je serai quelques mètres plus loin, planquée près des orties, à espérer l’inespéré. Tout le monde ne peut pas naître fils d’une célèbre actrice, la vie est décidément injuste.

B.A.-ba du métier : voir, mais ne pas être vu. Cela semble sommaire, on n’imagine pourtant pas le nombre de crétins se faisant prendre dans leur propre piège et se retrouvant avec un œil au beurre noir et procès sur le dos pour voyeurisme. Je suis loin d’être incompétente, trouve donc la planque parfaite, angle de vue plus qu’acceptable sur le jardin, vu que j’y ai aperçu quelqu’un. Généralement, je dois rester inactive des heures avant de voir quelque chose d’intéressant, parfois même faire chou blanc, mais cette fois-ci, la roue a décidément tourné. Un sourire se dessine sur mes lèvres. Mon appareil photo et moi-même nous régalons de cette scène incongrue. Un inconnu se faisant mettre à la porte par MacNeil, ses affaires jetées comme celles d’un ex-petit ami encombrant. Et puis, l’inattendu suprême, ledit inconnu se jetant dans l’eau, MacNeil suivant dans une chute des plus gracieuses. Je me retiens d’éclater de rire. Parfait, sublime, au revoir les pâtes, et bienvenue aux restaurants de Southside. J’envoie un SMS au patron, dégoulinant d’ironie et mépris, coupe aussitôt mon portable, et ne peut m’empêcher de m’approcher des deux protagonistes. Évidemment, je laisse mon appareil planqué – pas folle, la fille – mais garde cependant le dictaphone, ainsi qu’un petit numérique, sait-on jamais. Enjambement des fourrés, je pénètre sur la scène, tandis que le type pas-encore-identifié parle au téléphone. J’ai les oreilles grandes ouvertes, souris de plus belle à ses dires, et m’invite sans la moindre gêne. Je l’ai depuis longtemps perdue. Dictaphone bien en vue, je le dirige vers le jeune homme comme un micro. J'essaye de ne pas faire cas de sa nudité, détournant le regard.

« - Et vous comptez la faire à quelle heure, cette garden party ? Voyez, une invitation m’intéresse grandement. Rien à voir avec les strip-teaseuses, bien sûr. Parlant de ça, vous devriez vous rhabiller, les voisins ont une magnifique vue sur le jardin, et je parle en connaissance de cause. »

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Dernière édition par Amélie James le Mer 7 Juil - 0:38, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: GET OUT ! Get out right now or I'll kill you ! - l'frenchi et les invités de monsieur...   Mar 6 Juil - 22:06

Je ne sais plus pourquoi mais je suis en colère, très en colère. J'ai presque envie de l'étrangler. Je crois que ce n'est pas seulement à cause de son attitude du moment. Je n'apprécie pas le fait qu'il ait pu se fiancer sans rien me dire, il fait ça dans mon dos comme si ça ne voulait rien dire. Au fond, je sais aussi que c'est parce que Tirstan a encore une place importante dans mon coeur. Je ne serais l'expliquer mais il n'est jamais réellement sorti de là. C'est un peu à cause de lui que je suis l'homme que je suis, un gros handicapé des sentiments. Je fais tout merder, tout le temps. Souvent, j'ai l'impression de ne pas être à ma place. Lexia me fait me sentir mieux, mais elle n'a pas été la première à savoir faire cela. La toute première personne a être capable de cela c'est bien sûr Delacour. Je me souviens la sensation que j'avais eu en lui disant que tout était fini pour moi. J'avais l'impression d'être soulagé mais la seconde d'après, quand j'avais réalisé tout ce que cela entrainait, je m'étais senti mal, j'avais envie de pouvoir tout recommencer mais je n'avais plus qu'une chose à faire, me tirer. Plutôt con comme réaction. Ça faisait surtout un peu film M6, la fille largue son petit ami parce qu'ils se disputent alors qu'elle l'aime. Je ne sais pas si Tristan avait réagi comme le petit ami qu'on voyait à la télé, je ne pense pas. Lui et moi étions bien trop fier pour pouvoir avouer qu'il avait eu tort. Pourtant aujourd'hui, avec du temps je réalise que ce que faisait Tristan avec les autres ce n'était qu'un jeu. Aujourd'hui le jeu s'est arrêté, il s'est fiancé. Je me demande comment sa fiancée a peu prendre le fait qu'il soit acteur de X. J'étais resté avec lui, même en sachant ça, parce que je l'aimais et qu'il n'était que plus performant au lit. Je n'arrive plus tellement à savoir ce qu'il se passe à présent quand je le regarde. Surtout que mon regard glisse souvent ensuite sur Lexia et son ventre rebondi. Je suis voué à tout détruire autour de moi.

Je lui en veux parce qu'en se fiançant, il me sort de sa vie, me faisant bien comprendre que ce n'est pas parce que les souvenirs de notre amour sont encore là pour moi ce n'est pas son cas. Je suis censé l'avoir remplacé, tu parles. Peut-on vraiment aimer deux personnes en même temps ? Peut-être bien... Je l'écoute parler et soupire. Ce qu'il dit m'exaspère mais je ne peux pas lui en vouloir, il n'a pas tort. « Je... J'en sais rien mais... » Mais t'aurais pas dû te fiancé et me montrer que t'en as plus rien à faire de moi parce que même si c'est moi qui ai mis fin à notre relation ça fait mal. « Laisse tomber Trist'... » Je passe une main sur ma nuque en me répétant que cette discussion est voué à l'échec.

Dehors il me dit que l'eau est trop agréable pour en sortir, tout comme sa fiancée. Cela ne me vexe pas, je m'en fous, pour ce que je sais d'elle. Elle étudie en architecture et doit avoir le même âge qu'Elixir. Je ne la trouve pas spécialement attirante, elle est belle, oui, mais comme la plupart des jeunes femmes de la ville. Je n'ai jamais parlé avec elle alors je ne m'étendrais pas sur don intelligence, au risque de passer pour un enfoiré de première. Je ne comprenais pas ce qu'il lui trouvait. Elle devait être concurrente au prochain prix nobel. « Pour ce que j'en ai à faire ! J'compte pas me la taper ta putain de fiancée ! » Boum bada boum me voilà dans l'eau.

Au final ce n'est pas lui que j'ai envie de noyer mais moi. Arrêter de respirer un instant et que tout soit vide autour de moi, trente secondes. Il sort de l'eau alors que je rage en silence. Quelques secondes plus tard il me tends son portable alors qu'il est toujours à poil. Apparemment on t'a pas appris à te tenir Tristan. Je regarde le message de Lexia et là c'est, encore, le truc de trop. Henley qui prends la défense du jeune homme alors qu'elle ne voulait même pas de lui quand il est arrivé. « C'est ma baraque aussi » Première nouvelle. Cette maison est la sienne dans un sens mais je me réserve le droit de choisir qui a le droit d'entrée ou non. Ça l'arrange qu'elle soit sienne mais quand on se dispute, elle ne reste pas chez nous et file chez son père. J'en ai assez de toutes ces conneries. Il passe un coup de fil. Il peut faire sa petite soirée, il peut faire ce qu'il veux, ce sera sans moi. Enfermé dans mon grenier, j'ai envie d'être seul. Je passe mes mains sur mon visage alors qu'il replonge dans cette eau. Je m'approche de l'échelle de la piscine et sort de l'eau. J'suis complètement mouillé et j'ai les boules, sincèrement. Je retire mon haut, le roule en boule et le balance sur la pelouse sans vraiment faire attention à quel moment il atterrit au sol. Je rentre et monte pour finir de me déshabiller. J'attrape une serviette essayant de m'essuyer avant de la passer autour de ma taille. Je jette un regard par la fenêtre et vois Amélie James dans MON jardin en train de parler à Tristan, un dictaphone dans la main. Ça sent mauvais, très mauvais ! Je descends rapidement ne me préoccupant pas de ma tenue ni même de celle de Tristan qui additionner à la mienne pourrait laisser sous entendre pas mal de chose. C'est une fois en bas que je le réalise, elle ne semble pas avoir d'appareil photo sur elle, Dieu merci. Je m'approche d'elle. Elle veut faire connaissance avec Tristan, elle va être servie. Elle ne s'y attends pas alors ça me facilite la tâche. Quelques secondes plus tard, la jeune demoiselle fait trempette avec le français. « Amélie je vois que violation de propriété privée ne fait toujours pas parti d'un vocabulaire que tu connait. Si tu veux pas avoir les avocats de ma mère et les miens sur le dos j'te conseille de te casser et tout de suite. » Je me tourne vers Tristan, le visage toujours aussi dur. « Toi tu vas t'habiller et si je te revois parler à cette femme c'est avec des coups de pied au cul que je te fous dehors, t'as compris ? Et Lexia aura pas le temps de dire quoi que ce soit que tu seras en Transylvanie. »

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If it's gonna be a rainy day, there's nothing we can do to make it change. We can pray for sunny weather, but that won't stop the rain. Feeling like you got no place to run...
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Tristan Warren Faure

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MessageSujet: Re: GET OUT ! Get out right now or I'll kill you ! - l'frenchi et les invités de monsieur...   Mer 7 Juil - 21:54

« J’en sais rien. » Je t’en ficherai moi de ton j’en sais rien. Moi je sais tu peux crever je ne suis pas ton jouet et je ne compte pas le devenir de sitôt. Gentil Tristan qui s’était ramené de France pour revoir son ex, qui au final était fiancé, pourquoi devrais-je encore faire ma vie en fonction de la sienne ? Il n’y avait aucune raison pour que je me prive pour lui alors que lui même avait fait sa vie à côté. J’appréciais énormément Lexia et savoir qu’elle accepté « dans la famille » alors que j’étais l’ex de son fiancé était une raison suffisante pour ne pas lui causer de tord. J’avais certes parfois des comportements de connards de base, mais comme tout le monde je savais reconnaître les valeurs de l’honnêteté. Foutre en l’air ma nouvelle amitié pour une relation purement sexuelle et sans avenir avec mon ex, il pouvait toujours courir. Il aurait droit à mon amitié tout au plus, si il ne s’enfonçait pas davantage encore dans l’avenir qu’il ne le fait maintenant. Son attitude me rend belliqueux et j’ai bien envie moi aussi de le noyer dans l’eau pour n’avoir jamais su choisir ses termes lorsqu’il m’adressait la parole.

« Comment ça t’en sais rien, tu sais pas si t’as envie de me considérer comme ta putain en cas de crise c’est ça ? Mais la question est toute réglée Apollon, je ne touche plus, tu ne me touche plus c’est pas plus compliqué que ça tu vois. »

Non pas plus compliqué et il faut que tu te le mettes bien dans la tête, parce qu’après m’avoir viré de chez toi comme un malpropre au lieu d’une conversation polie et posée je n’allais pas te faire de cadeau mon grand et encore moins te laisser ne serais-ce qu’une parcelle d’espoir que je puisse à nouveau l’aimer autant que dans la chanson de Lara Fabian. Mon égo est mortellement blessé et je ne pardonne pas facilement. Il m’avait fallut deux ans pour intégrer notre rupture. C’était la première fois qu’il m’avait traité comme une putain, et apparemment pas la dernière.

Seconde provocation, cette fois, il s’énerve, et je m’amuse du spectacle. Ma putain de fiancé. Décidément, MacNeil est fasciné par les prostituées. Il sort de l’eau de l’eau et se sèche, une chose est sûre il a profité de la baignade. Clou du spectacle. Une paparazzi. J’ai envie de l’embrasser tellement la situation est comique. Je connais pas cette petite blonde, mais nous allons être amis. Elle s’adresse à moi tandis qu’Apollon écume.

« Maintenant tout de suite, profitez de l’eau je me chargerais des boissons fraîches, je suis même prêt à débourser quelques billets pour faire de vous la photographe de la petite fête de MacNeil. » D’un geste il la pousse dans la piscine et la jeune paparazzi se retrouve dans l’eau.

« Est-ce réellement une violation de domicile si tu l’invites dans ta piscine Ap’ ? Pose toi la question. »

Bien évidemment que non. Dans son énervement Apollon oublie un détail important, c’est qu’en noyant une photographe dans sa piscine il ne risque pas d’obtenir gain de cause. Quant à moi je ne compte pas me rhabiller mais plutôt profiter de l’eau jusqu’à ce qu’il ne se décide à me casser la gueule ou que Lexia rentre de son après-midi shopping. Mes strip-teaseuses arrivent, elles ont été bien rapides. Habillées d’un simple maillot de bain, elles se jettent dans la piscine avec leur bouteilles de champagnes hors de prix avec lesquelles elle s’arrosent scandaleusement. L’une d’elles sort de l’eau et s’avance vers Apollon d’une démarche féline et langoureuse avant d’enlever intégralement ce qu’il reste de son maillot de bain, lui proposant au passage une coupe de champagne. Elle a un accent russe et n’ pas l’air de comprendre grand chose à l’anglais.

[C'est nul et court mais j'suis fatiguée. ]
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Amélie James
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MessageSujet: Re: GET OUT ! Get out right now or I'll kill you ! - l'frenchi et les invités de monsieur...   Jeu 8 Juil - 17:54

Saleté de chaleur insoutenable. Je sens une goutte de sueur couler le long de mon échine, frisson désagréable et glacé. L’astre tape, indifférent à mon mal être, mon crâne sur le point d’exploser et mes lèvres asséchées. La piscine me fait de l’œil, comme je l’avais présagé, mais il n’est évidemment pas question de faire trempette. Premièrement, parce que je n’ai pas de maillot, ensuite, parce que je suis entrain de glaner des informations auprès d’un Apollon – non, pas le musicien, l’autre – en tenue d’Adam. Ah oui, parce que je me trouve en ce moment même dans le jardin de MacNeil, accessoirement, et qu’il va me virer à coups de pieds dès qu’il remarquera ma présence, c’est-à-dire d’une seconde à l’autre. Mais, pour le moment, il est rentré dans sa demeure d’une taille presque indécente, et je suis donc seule avec quelqu’un que je vais pour l’instant appeler son « ami », à défaut de terme plus adapté.
Ça commence bien, indéniablement. L’inconnu ne semble pas se formaliser de ma présence, même si incongrue, et réponds à ma question, m’invitant même à sa petite fête qui s’annonce… euh, particulière. Enfin, moi, tant que je peux prendre des clichés, tout en sirotant un bon petit cocktail, tout me va, et je suis certaine que certains se vendront très bien. Il y a déjà ceux dans mon appareil, que j’ai pris soin de planquer, mais ajoutés à la centaine qui vont sans aucun doute suivre, je n’aurai plus à me préoccuper de mes rentrées d’argent avant un bon moment. Me payer pour que je sois la photographe de la soirée ? Ce garçon est naïf, ou bien il a tout simplement une folle envie de se venger d’Apollon. Un sourire se dessine sur mes lèvres, mon instinct de détective m’indiquant qu’il y a là anguille sous roche, une histoire sans doute croustillante à déterrer. Voyons, il déteste apparemment MacNeil, mais se baigne à poil dans sa piscine, avant d’inviter des strip-teaseuses pour une petite garden party. Chose qui ne va évidemment pas arranger la célébrité, vu qu’il est fiancé, et qu’il n’a pas intérêt à faire le moindre faux pas. Étonnamment, l’inconnu se conduit exactement comme… un ex-petit ami furieux. Mais ne faisons pas de conclusion hâtive, peut-être est-il furieux contre le MacNeil pour une toute autre raison. J’ai de toute façon amplement le temps de me renseigner à ce propos.

« - Un salaire en cocktails me suffira amplement, ne vous inquiétez pas. »

Haaa… Que la vie peut être belle, parfois. J’imagine déjà une petite musique charmante, comme Pepperland des Beatles (ne me demandez pas pourquoi, c’est le genre de musique qui me vient à l’esprit lorsque je visualise une soirée piscine et champagne, bien que de l’électro soit sans doute mieux adaptée. Bref), lunettes mouche sur le nez, le soleil se réverbérant sur l’eau de la piscine sans doute nettoyée par une immigrée espagnole. Je range mon dictaphone dans la poche arrière de mon short, m’apprêtant à faire demi-tour pour aller chercher mon appareil photo gros calibre, que je vois MacNeil nous rejoindre, simple serviette nouée autour de la taille pour le couvrir. Mes sourcils se froncent imperceptiblement. S’ils m’apparaissent en ennemis jurés, leurs tenues respectives sont réellement étranges. Mais je n’ai pas vraiment le temps de me poser ce genre de question, je tends simplement mon numérique devant mes yeux pour quelques clichés de la star presque nue. Il a l’air furieux, ce qui n’a rien d’étonnant. Malheureusement pour lui, il est l’une des célébrités que je préfère filer, tout simplement parce que je sais que j’aurais toujours quelque chose à me mettre sous la dent après même pas quelques heures d'observation. Un paparazzi possède lui aussi une forme de célébrité. Ce métier est bien plus dangereux qu’on ne le croit. On frise sans cesse l’illégalité, considérés comme des voyeurs sans le moindre scrupule, critiqués, rabaissés, alors que le peuple s’arrache ces scoops que nous leur servons sur un plateau d’argent. Ils ne se rendent pas compte, des heures d’attente, dans une position inconfortable au possible et l’ennui qui nous gagne sans pouvoir l'annihiler, de l’instabilité de notre salaire, des procès qui planent au-dessous de nos crânes, menaces sourdes et pesantes, des coups qui nous sont parfois portés par des stars furieuses. Et à cet instant précis, MacNeil semble avoir une folle envie de m’en mettre un. Je lui offre mon plus beau sourire, le saluant ironiquement.

« - Ho, Apollon MacNeil. Quel hasard, et quel plaisir de vous… voiiiiiir ! »

Ma voix déraille, je tombe. Il vient de me pousser, je ne m’y attendais pas. À vrai dire, je l’imaginais plutôt me demander d’une voix polie mais glaciale de ficher le camp. Non, il vient juste de m’inviter chez lui, d’une certaine manière. La chute me semble durer des heures, les secondes s’égrainant, mon esprit filant à vive allure. Je pense à tous les désagréments de ce plongeon improvisé. Il y a en un paquet. Mon dictaphone, mon appareil photo numérique, mon téléphone portable, aucun vêtement de rechange, mes plans pour la soirée à venir réduits en lambeaux. Et je n’imaginais pas encore à quel point.
Je perds l’emprise de mon corps. Mes bras s’agitent, espoir vain d’éviter ce saut fatal, ma langue se délie. Je crois que j’hurle « connard », « enfoiré », ou quelque chose dans ce goût-là, je ne sais plus très bien. Et enfin, le contact. Le liquide n’en est pas un, j’ai l’impression de briser du verre. Les fragments s’enfoncent douloureusement dans ma peau, accompagnés de la morsure du froid. En vue de la chaleur ambiante, la sensation de l’eau glacée sur ma peau devrait me faire du bien, mais il n’en est rien. Ma tête est la dernière à heurter la nappe bleutée, j’avale la tasse en tentant de sortir mon visage de l’eau. Mes poumons sont douloureux, vagues de souffrances brûlantes grimpant le long de mon corps, mon esprit s’embrume. Une colère immense s’empare de moi, je n’ai plus du tout envie de rire. MacNeil et l’inconnu disent quelque chose, j’aperçois leurs lèvres se mouvoir, mais ne peux étrangement rien entendre. Ce n’est pas normal.

Je veux crier quelque chose, aucun son ne passe mes lèvres. Je perds le contrôle. Ma tête me tourne, et je n’arrive pas à comprendre pourquoi. Mes mains cessent de s’agiter, désormais pendantes à mes côtés comme deux oiseaux morts. Je m’enfonce dans l’eau, mais n’ai soudain plus la force de lutter, ni l’envie. Ma vue se brouille. Je saisis vaguement la situation, mon corps ballant, remous de l’eau le faisant doucement osciller. L’eau pénètre dans mes poumons, mais je ne ressens plus la douleur, ni celle de la brûlure du liquide, du chlore qui me pique les yeux. Plus rien. Cette enveloppe charnelle n’est plus la mienne. Alors, c’est ça. C’est aussi simple que ça…
Mon esprit s’étiole, et je décline.


(Merci de ne pas faire crever mon personnage, il a encore de belles années devant lui xD)

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