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 Death Crew

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AuteurMessage
Kathryn L. O'Grady
PETASSE EN REMISSION
En soins intensifs, à l'asile

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MessageSujet: Death Crew   Mar 22 Juin - 17:04


DEATH CREW

Bloomyicons@Lj



    10 DECEMBRE 2020 – KNOXVILLE

    « Depuis plusieurs jours, des crimes sévissent dans tout le pays. On retrouve chaque matin des corps déchiquetés durant la nuit, encore chauds, si nombreux que l'on pourrait croire qu'ils apparaissent avec la rosée matinale. En effet, chers habitants, il semblerait qu'une étrange maladie frappe toutes les états unis, et bien plus que notre terre, comme une véritable épidémie. Les victimes sont de plus en plus nombreuses, et malgré les recherches de tous les plus grands savants du monde, aucun remèdes n'est à ce jour mis au point. En réalité, le taux de cannibalisme a augmenté de deux cent pour-cents, ce qui nous démontre que le danger est désormais partout, a chaque coin de rue. Nous vous invitons à la plus grande prudence: fermez les portes ainsi que les fenêtres, ne sortez qu'en cas d'extrême nécessite, et évitez tout contact humain. Le gouvernement semble sur le point de déclarer une situation d'urgence, cependant, une autre régence a pris le pouvoir sur les états unis et le monde: une rumeur court, selon laquelle quatre frères et sœurs auraient conquis la terre. De dangereux cannibales qui seraient à l'origine de cette épidémie, mais aussi du seul remède connu a ce jour. Suivra sur votre téléviseur, en fin de soirée, un documentaire sur cette situation de crise, et sera aussi donné un portrait robot de ces quatre terroristes; n'oubliez pas, si jamais une personne correspond à cette description, appelez aussitôt les autorités les plus proches de chez vous. C'était votre envoyée spéciale... »


    A l'ecran, la journaliste aux cheveux de platine et aux levres rose bonbon poussa un cri aïgue, qui interrompit sa tirade. Sa bouche siliconnée forma un «o» parfait, et ses sourcils nettements epilés s'arquerent dans une expression d'effroi, qui contrairement au reste de la jeune femme, n'était pas le fruit de la superficialité. Dans la rue, une creature plus animale qu'humaine apparut. Le cheveu hirsute, les yeux fous injectés de sang, vrillant des pupilles assoiffées sur les telespectateurs qui eurent, aux quatre coins du monde, un même sursaut de folle terreur. Demon maléfique tout droit sorti des enfers, reminescences de croyances disparues, puissance et folie incarnées, ces deux mots prenaient toute leur consistance dans ce corps decharné qui, dans un feulement rauque se jeta sur la speakerine, qui n'eut comme seul defense de lever ses doigts manucurés vers la creature mi humaine qui s'avancait dans des mouvements brusques, resultat d'une longue attente.
    Des os craquerent, des bruits immondes de giclement de sang retentirent, et donnerent meme aux plus forts la nausée, leur bouche impregnée du goût de la bile et de la rouille. Chaque dechirure, chaque douleur devint la leur, tandis qu'ils s'imaginaient deja leur voisin en train de gratter frenetiquement sur leur porte, en quete d'une nourriture fraiche, ou bien plus.


    02 MARS 2020 – UNIVERSITE DE KNOXVILLE

    Cliquetis de fioles qui s’entrechoquent, faibles clapotis de liquides que l’on déverse… Dans un des laboratoires de l’université de Knoxville, au milieu de la nuit, une ombre s’affaire en silence. Ou presque. Il s’agit d’Irving Sleton, jeune étudiant de 20 ans, intelligent, un brin extraverti, marginal, la folie des grandeurs. La sueur qui perle sur son front, sa respiration précipitée et le tremblement de ses mains trahissent la nervosité qui l’habite. Mais malgré cela, les gestes sont rapides et précis. Au bout du couloir, des bruits de pas, un sifflement enjoué résonnent et s’amplifient peut à peut. Ce n’est autre qu’Henry Lockart, professeur de chimie, 56 ans, bon vivant, un humour qui pourrait être amélioré, proche de la retraite. Ce n’est pas la première fois qu’il se promène dans l’université à cette heure, il ne devrait pas se trouver là mais le gardien éprouve de la sympathie pour ce bourreau de travail. Bien sûr ce dernier ne se doute pas que sa femme pense la même chose…

    Salle 609, les copies du dernier examen qu’il a oublié quelques heures plus tôt l’attendent sagement sur le bureau. Il pousse la porte, entre dans la pièce, n’allume pas la lumière, il connait bien les lieux. Ce n’est qu’au moment où il arrête de chantonner qu’Henry Lockart se rend compte qu’il n’est pas seul. « Qui est là ? » Ne recevant aucune réponse, ce n’est pas sans une pointe d’agacement qu’il s’avance vers l’intrus. « Irving ! Mais que faite vous ici à cet heure ? » Encore une fois, c’est le silence qui lui répondit. Le professeur s’avança donc un peut plus dans le but de secouer cet insolent et de le mettre à la porte, mais en apercevant les fioles éparpillées sur la table, il se figea de surprise. « Bon sang ! Comment vous êtes vous donc procuré ceci ? Un simple étudiant n’a aucun droit de manipuler des produits aussi dangereux ! Ils devraient se trouver dans la réserve. Arrêtez tout de suite ! Donnez-moi cela jeune homme ! » C’est ce moment que choisit Irving pour sortir de sa transe. Avec un grognement semblable à celui d’un animal, il repoussa violemment Henry et récupéra les produits avant de se remettre au travail. « Ha Professeur, vous n’auriez pas du oublier vos copies ce soir et rester auprès de votre femme ! » Une petite blonde était sortie de nulle part, un sourire sournois sur les lèvres. Mais impossible de bien distinguer ses traits dans la pénombre. Ce n’était pas une de ses élèves, trop jeune… Mais combien étaient-ils à la fin ? Est-ce que d’autres se cachaient dans les recoins ? Pourquoi se trouvaient-ils dans le laboratoire ? Une multitude de questions s’entrechoquaient dans la tête d’un professeur complètement largué. A présent, Irving n’était plus le seul à être nerveux et c’est avec méfiance qu’Henry jetait des regards autour de lui.

    « J’ai terminé. » une voix faible, sortie d’un songe. « Mon Dieu j’ai terminé. » une voix forte, avec une pointe d’hystérie. L’étudiant transféra le liquide bleu du tube à une petite fiole puis la plaça avec soin dans une mallette qu’il ferma. Les verrous cliquetèrent, l’objet fut remit à la jeune femme, un sourire béat étirait les lèvres d’Irving. Un sourire qui disparut alors qu’une masse s’abattit soudainement sur lui. Le pauvre étudiant eut juste le temps d’émettre le début d’une protestation qui s’étrangla quand le sang envahit sa gorge. « C’est pas vrai ! Sasha tu aurais pu attendre qu’il s’éloigne de moi avant de lui arracher la gorge. Il y a plein de sang sur ma robe blanche ! Non mais regarde ! » Le dénommé Sasha jeta à peine un regard à sa sœur bien trop occupé à nettoyer son visage. « Elle est fichue ! Mince alors je l’adorais cette robe. » Soupire. « Aurora je t’en prie ! Je t’en achèterai une autre si tu veux. » Répondit le jeune homme d’un ton détaché. Son regard ne quittait pas le professeur qui murmurait des injures depuis que son étudiant s’était transformé en cadavre. Il recula finalement de quelques pas, trébucha, se rattrapa à temps et s’immobilisa. Sa raison lui intimait de partir et de prévenir le gardien, mais ses jambes ne répondaient plus. « Si je salis mon t-shirt avec Lockart ça t’iras ? Ne me regarde pas comme cela Aurora tu sais à quel point j’aime cette chemise ! » « Ne dit pas n’importe quoi ! Et puis où est donc passé Arnaud ? » « Il nous a dit tout à l’heure " Partez devant je vous rejoins." » « Oui et ça fait une heure qu’on l’attend je te signale ! Ce type n’est jamais là quand on a besoin de lui ! » « Depuis le temps tu devrais être habituée et … » Un bruit sourd, un cri, un corps qui s’écroule. « On parle de moi ? Vous feriez mieux d’arrêtez de râler et de faire un peut attention. Henry se faisait la mal ! » Le professeur gisait sur le ventre et grâce au faisceau de la lampe torche d’Arnaud, le petit groupe pouvait apercevoir le filet de bave qui s’écoulait de sa bouche grande ouverte. « Beurk, il est moche le monsieur ! » Une petite fille au visage angélique, d’environ 10 ans, venait à son tour d’entrer dans la pièce. Sa petite main tenait celle de la secrétaire, restée tard elle aussi pour le travail. Les yeux vitreux, cette dernière les regardait sans vraiment les voir. Son tailleur était déchiré à certains endroits, ses bras et son coup maculés de morsures et son chignon, habituellement bien serré, n’était plus qu’un vague souvenir. « Arnaud ! Tu as laissé Phemen jouer avec la nourriture ! »[/color] Un petit rire cristallin résonna dans la pièce tandis que l’accusé levait les yeux au ciel. « Bon, ce n’est pas tout mais il ne faudrait pas trop tarder. Vous avez ce qu’il nous faut ? » « Oui. Qui se charge du professeur ? » « Tu ne m’as pas dis tout à l’heure que tu étais près à bousiller ton t-shirt ? » « Exact. Phemen approche, je vais te montrer par où commencer. »

    Vous vouliez savoir dans quelle condition est né le virus. Voilà chose faite.

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