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 And then the dream becomes reality [Pv Alexander.A]

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Annabella Manchinelli
Jolie Petite Fleur
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MessageSujet: And then the dream becomes reality [Pv Alexander.A]   Jeu 22 Juil - 23:28

    Je n'arrivais toujours pas à y croire, à réaliser ce qui était en train de se passer entre Alex et moi. Nous marchions main dans la main dans les rues de Dublin et il me souriait. Je lui rendais son sourire et nous nous arrêtions un moment, histoire d'échanger un énième baiser. D'ailleurs rien en moi ne s'était dissipé. Bien souvent pourtant lorsque l'on possède enfin l'objet désiré on s'en lasse, perdant par la même occasion le goût de la conquête, de la bataille. Mais tout était différent avec Alexander... Non seulement je ne le considérais pas comme acquis (loin de là) mais je me sentais toujours aussi mal à l'aise et intimidée face à lui. A dire vrai chacun de ses baisers, la moindre de ses caresses me provoquaient toujours une certaine sensation de surprise et de stress, un peu comme si des centaines de papillons prenaient leur envols dans le bas de mon ventre. Pas des plus féeriques comme image, j'en étais consciente mais c'était pourtant celle qui peignait le mieux mes sentiments actuels. La vérité était que je n'arrivais vraiment pas à m'y faire... Nous étions officiellement un couple alors ? Cette question résonnait dans ma tête, tel un écho dans une pièce vide. L'idée même d'être avec Alex m'était inimaginable, penser ne serais-ce qu'une seconde qu'il était mien me faisait sourire et pourtant c'était la vérité. Je n'y croyais pas certes, mais c'était un fait, nous étions désormais ensemble. Vous me direz cela ne constituait pas en soit un exploit aussi grand, mais pour moi cela représentait déjà beaucoup et pour cause, j'avais depuis longtemps abandonnée l'hypothèse d'un possible "nous". Les doutes, la peur et les incertitudes avaient pris le dessus et m'avaient contraint à battre en retraite, à abandonner le navire, à me contenter d'une amitié qui ne m'apporterait pourtant pas ce dont j'avais réellement besoin, ce que j'attendais de lui. Malgré tout, j'avais toujours su qu'il se passerait quelque chose de spécial entre nous, quelque chose de fort, mais de compliqué aussi. Les chiens ne font pas des chats c'est bien connu et à fille compliquée, relation compliquée. Mais là n'était pas la question et je devais me concentrer sur le moment présent, chasser mes idées noires et profiter enfin du bonheur qui m'était accordé. Je devais au final positiver. Bien plus facile à dire qu'à faire...

    Mais j'allais y arriver, je n'avais pas le choix et je le savais. Les doutes, la suspicion et l'inquiétude ne font jamais bon ménage avec les histoires d'amours et si je voulais être pleinement heureuse je devais apprendre à me contrôler. Obstacle difficile à franchir encore une fois (j'étais devenue si méfiante ces derniers mois) mais obstacle minime parmi tant d'autre et de ce fait pas nécessairement insurmontable. Après tout il ne me manquait qu'un semblant de confiance en moi, en lui, en nous et, même si je devais souffrir plus tard, je voulais y croire. J'avais l'occasion d'être heureuse et je ne voulais pas laisser passer ma chance. Tandis qu'un vent froid se levait (me faisant frissonner par la même occasion) j'en profitais pour me serrer tout contre mon amoureux (oui et bien quoi ? je pouvais le faire désormais alors pourquoi me gêner ?) qui s'empressait de passer sa main dans mon dos comme pour me réchauffer. Je le remerciais au moyen d'un tendre sourire et, m'apercevant que nous étions devant un bar je lui proposais d'entrer... Ce dernier acceptait alors et c'est en parfait gentleman qu'il me tenait la porte et m'invitait à pénétrer dans l'établissement la première. Note à moi-même : Ce garçon est tout simplement parfait !

    Une fois à l'intérieur, j'attrapais la main du charmant jeune homme qui m'accompagnait et l'entraînais à une table située au fond du bar, coin que j'appréciais beaucoup et auquel j'avais l'habitude de m'installer maintenant. Ce lieu était en effet réputé pour sa tranquillité, sa musique et sa jeune clientèle et je le fréquentais donc très souvent, pour ainsi dire régulièrement (je venais boire un verre à teneur d'une fois par semaine à peu près). Tout en lui souriant, je priais Alex de bien vouloir s'asseoir et ajoutais tout en m'installant : « Finalement nous avons bien fait d'abandonner l'idée du cirque, je suis frigorifiée et nous serons mieux ici. D'ailleurs je ne sais pas si je t'en ai déjà parlé, mais je viens très régulièrement ! Les patrons sont vraiment sympa et c'est un endroit tranquille. Parfait pour flirter et écouter de la bonne musique paraît-il...». Tout en prononçant ces mots je lui adressais un malicieux sourire et lui déposais un pudique baiser sur la joue avant de continuer, en riant : « Désolé, c'est l'habitude ! ». En réalité j'avais impunément décidé de l'embrasser de cette manière, ou plutôt de ne pas l'embrasser tout dépends comment on voit la chose. Ayant tout deux pris la mauvaise habitude de nous taquiner, je n'avais pu m'en empêcher... Cette petite scène m'amusa alors beaucoup puisque pensant que j'allais l'embrasser, il avança lui-même légèrement ses lèvres et fut plutôt surprit de sentir les miennes se déposer sur sa joue. Je laissais donc échapper un petit rire, ce qui ne manqua pas d'agacer Alex qui, de toute évidence n'avait pas apprécié ma plaisanterie. Non pas qu'il soit rabat-joie ou quoique ce soit, mais il préférait sans doute endosser le rôle du "petit farceur" que celui de la victime.
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Alexander Anderson
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MessageSujet: Re: And then the dream becomes reality [Pv Alexander.A]   Ven 13 Aoû - 15:29

    Mon dieu, j'étais définitivement dans la merde. Mais pourquoi cette conclusion me rendait aussi euphorique, aussi... Heureux ? Je n'arrivais pas à le croire, à croire à mon égoïsme si mal placé qui m'avait poussé à l'embrasser. J'essayais de relativiser. De me dire que ma famille était loin, en Amérique, que notre romance n'arriverait pas à leurs oreilles, que l'on ne craignait rien. J'avais arrêté les activités frauduleuses de mon père depuis un bout de temps, après tout, me consacrant uniquement à mon métier -pas beaucoup moins frauduleux, certes. Mais je savais que, me la jouant ainsi solitaire, elle risque bien moins que l'on se venge sur elle pour m'atteindre, atteindre ma famille. Et puis, je saurais la protéger. Peut-être même ne saurait-elle jamais rien de mon histoire, si je m'arrangeais bien. Nous resterions heureux, dans cette naïveté des premiers amours. Oui, c'était bien, ça, comme idée.
    Je soupirais doucement, main enlacée à la sienne, m'arrêtant, l'attirant à moi pour un baiser de plus. Nous n'avancions certes pas vite, à nous faire des mamours tous les trois mètres, mais ce n'était pas le plus important, après tout. Après des mois à s'être innocemment tourné autour, attisant la flamme entre nous, nous avions bien le temps de rattraper le temps perdu. C'était légitime. Et la sensation de ses lèvres contre les miennes était addictive. Pour moi qui n'avait jamais connu que l'amour à sens unique avec Alice, cette nouveauté me plaisait. Peut-être un peu trop, d'ailleurs, mais j'arrivais avec aisance à me souvenir que nous étions en pleine rue avant que mes mains ne deviennent trop entreprenantes.
    Le vent se leva, soudainement, et je la sentis frissonner en se collant à moi pour un peu de chaleur. J'en venais presque à regretter de ne pas avoir pris de veste en partant, pour lui tendre galamment. Je me contentais donc -ce qui était déjà beaucoup, vous me direz- de passer une main dans son dos, l'attirant plus à moi encore, frictionnant doucement sa peau pour ne pas qu'elle meurt d'hypothermie. Cela aurait été dommage. Heureusement, nous arrivions bientôt devant un bar, qu'elle proposa pour boire un verre. Certes, pourquoi pas. Je poussais donc la porte, la lui tenant qu'elle puisse entrer en première et profiter donc du chauffage, la suivant de près.

    Je n'eus pas vraiment le temps d'analyser les lieux -même si je repérais en quelques secondes la sortie de secours, au cas où- qu'elle m'entrainait déjà à sa suite vers l'une des tables du fond, loin des quelques rares clients qui se trouvaient déjà là, nous assurant un minimum d'intimité tout de même. Je m'installais à ses côtés dans un sourire, me permettant enfin de regarder un peu partout. Cela semblait être un typique nid à étudiants, avec la décoration pseudo-moderne et les boissons à moindre prix. Le genre de lieux bondé le soir. Le genre de lieux que j'évitais comme la peste, en temps normal. Et, en effet, elle confirma mes pensées. Elle y venait souvent ? Outch. Je croisais les doigts pour que ne lui vienne pas l'idée de me trainer là un soir. Afin d'éviter le massacre social, voilà tout. Je fronçais alors les sourcils à l'un des mots qu'elle prononça, me demandant comment je devais le prendre.
    - Flirter ?
    Oh non, darling, pas de ça entre nous ! Hors de question ! J'étais tellement capable d'éclater la tête du moindre péquenot venant marcher sur mes plate-bandes. Annabella était mienne, maintenant, tolérer qu'un quelconque bellâtre du dimanche vienne flirter, comme elle le disait si bien, avec elle allait m'être intolérable. Mieux valait, au final, que je vienne avec elle si elle voulait passer ses soirées ici. Simple question de principes.
    Je fronçais plus encore les sourcils en sentant ses lèvres sur ma joue, évitant en tout point ma bouche. A quoi diable jouait-elle ? Jouer, oui. Je ne devrais être qu'un jeu. Rien de plus, rien de moins. J'allais demander des explications, lorsque j'entendis son rire. Ses yeux pleins de malice me regardaient avec douceur, me permettant ainsi un soupir intérieur de soulagement. Okay, j'allais devoir m'habituer à être l'arroseur arrosé. Dur.
    - T'es vraiment une sale gosse en fait.
    J'accentuais mes paroles en levant les mains pour la décoiffer en bonne et due forme, avant de ne m'emparer de son visage pour coller mes lèvres aux siennes dans un baiser bruyant.
    - Voilà. J'suis un sale gosse aussi, capricieux qui plus être, j'obtiens toujours ce que je veux.
    Sourire malicieux alors que je caressais sa joue avec douceur. Ce fut ce moment-là que choisit le serveur pour arriver à notre table, carnet et stylo en main. Je me tournais vers Annabella avec un petit mouvement de tête, lui faisant ainsi comprendre de choisir ce qu'elle souhaitait.
    - Et un cappuccino pour moi, s'il vous plait.
    Petit mouvement de tête du serveur, avant de ne tourner les talons pour préparer notre commande. J'affichais un perpétuel doux sourire, caressant la main de ma chère et tendre, réfléchissant à ce que l'on pourrait faire pour le reste de la soirée. Je voulais d'un véritable rendez-vous, tout ce qu'il y avait de plus classique et officiel, mais je sentais bien que ce genre de trucs -cinéma, resto ou je ne savais quoi d'autre- allait m'ennuyer plus qu'autre chose, au final, même avec elle. Il fallait donc trouver une autre activité, qui ne me ferait pas tirer la gueule pendant toute la soirée.
    - Que penses-tu d'aller chez moi, après ? Je fais le meilleur jambon-pâtes de tout New York, d'après ma maman. Sourire amuse à son souvenir. Et on peut finir la soirée devant un DVD, après ça...
    Et on peut joyeusement dérapé sans personne pour nous voir, aussi, mais je me gardais bien d'énoncer cela à voix haute...

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Annabella Manchinelli
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MessageSujet: Re: And then the dream becomes reality [Pv Alexander.A]   Mer 18 Aoû - 0:57

    Lorsque j'énonçais amusée, ma petite plaisanterie sur l'ambiance de ce bar, le visage d'Alex se décomposa. Il me regardait, suspicieux, probablement soucieux à l'idée du comment je devais occuper mes soirées ici. Bon bien sûr s'il me le demandait je ne lui cacherai pas qu'avant lui, je passais un nombre inconsidéré d'heures ici et que j'acceptais à l'occasion les verres que de jeunes étudiants m'offraient, mais de là à dire que je me laissais charmer par le premier venu il y avait de la marge. Il était vrai pourtant que parfois déprimée à l'idée de le savoir loin de moi, je me laissais distraire par d'autres hommes. Cependant, cela n'allait jamais plus loin qu'un simple flirt et se produisait que très rarement. Quoi qu'il en soit mon discours n'avait de toute évidence pas plus à mon charmant petit ami qui me notifia son mécontentement au moyen d'un haussement de sourcils et me questionna presque immédiatement. Comprenant pourtant que je plaisantai plus qu'autre chose, il sembla se détendre quelques secondes plus tard, ce qui ne m'empêcha pas de rattraper ma gaffe et de me justifier au mieux...

    « Oui flirter, je pense que tu sais tout à fait ce que cela signifie mon cher. D'ailleurs tu sembles maître en la matière...»
    dis-je en riant avant de prendre sa main et de continuer : « mais ne t'inquiètes pas les bellâtres qui me tournaient autour chaque jeudi soir n'oseront plus s'approcher de moi maintenant et puis, pour tout te dire » je rapprochais alors mon visage du sien et lui glissais à l'oreille « ils ne t'arrivent même pas à la cheville, d'ailleurs personne n'en est capable, tu es trop parfait...». J'eus à peine le temps de terminer ma phrase qu'Alexander m'attrapait le visage et me déposait un doux baiser sur les lèvres. Je ne me fis pas prier et dégustais ce moment, le faisant même durer plus que nécessaire et, quand il lâchait enfin mon visage, je laissais échapper un petit rire à sa remarque.

    « Tu as de la chance, j'aime les petits capricieux ! » lui dis-je tandis qu'il caressait tendrement ma joue. La caresse de sa main sur ma peau me fit d'ailleurs frissonner de plaisir et je ne pus m'empêcher de sourire à ce contact. D'ailleurs si le serveur n'avait pas fait sa soudaine apparition je me serais probablement jetée à son cou pour le dévorer, une nouvelle fois. Ce dernier mit pourtant fin à notre petit jeu, nous notifiant qu'il était plus que temps de passer commande. Le connaissant bien, je me levais alors pour le saluer et, me rasseyais aussitôt, attendant que mon cher et tendre finisse de passer commande. Voyant qu'il n'avait pas pris le risque de choisir ma boisson (il fallait mieux d'ailleurs, j'avais des goûts quelques peu changeant en matière de caféine), je lui souriais et tournais la tête en direction de notre sympathique serveur : « Pour moi ce sera un Moka, merci Tomas ! ».
    Probablement intrigué par mon aisance face au jeune homme, Alex m'adressa un nouveau regard suspect, que je m'empressais de faire disparaître au moyen d'un pudique baiser. « Ne t'en fais donc pas pour ça, veux-tu. Tomas et moi suivons les mêmes cours et, à ses heures perdues il travaille ici. Nous sommes de bons copains rien de plus. » le rassurais-je avant de lui lancer sur un ton faussement accusateur : « Mais dîtes moi très cher, Alexander Anderson se montrerait-il jaloux ? ».

    Moyennement gêné, il se mit alors à me regarder malicieusement, ne m'offrant pourtant pas le loisir de me répondre puisque sa bouche (entrouverte quelques secondes plus tôt) se ferma brusquement tandis que Tomas, revenait avec nos commandes et l'addition. Polis, nous le remercions et, tout en buvant une gorgée de son cappuccino, le petit malin détourna la conversation, me proposant avec humour de terminer la soirée chez lui. Feignant dans un premier temps hésiter, je laissais glisser mes yeux de droite en gauche, fronçant les sourcils et jouant avec ma bouche par la même occasion. Puis, irrésistiblement attirée par la perspective d'enfin me retrouver seule avec mon bien -aimé, je cédais. Après tout j'avais rêvé de cet instant depuis tellement longtemps que je ne pouvais me résoudre à attendre plus longtemps. Bien sûr rien ne prédisait ce qu'il allait se passer entre nous, mais s'il se passait quelque chose (et je ne dis pas que ce sera le cas), je ne penserai pas une seule seconde à lui fausser compagnie. Car la vérité était simple, je mourrai d'envie de me retrouver seule avec lui.

    « Si mama' Anderson le dit, je n'ai aucune raison d'en douter et... j'accepte de te suivre avec plaisir du moment que tu ne m'infliges pas une séance du tout aussi stupide qu'inintéressant " Fast and Furious", ça me va ! »


    La raison pour laquelle je ne pouvais supporter cette trilogie m'était toujours inconnue, mais une chose était sur je ne pouvais me résoudre à rester assise devant un film débile, composé uniquement de minettes en petites tenues et de bolides. C'était hors de question. D'ailleurs celui qui m'obligerait à regarder la trilogie entière, n'était pas encore né ! Quoiqu'en y repensant, s'il insistait vraiment et me poussait à bout, je pense qu'Alex y arriverait. Je ne pouvais rien lui refuser, c'était plus fort que moi. D'ailleurs lorsqu'il me dévoila (implicitement) ses projets pour la fin de soirée, je ne pus m'empêcher de sourire et, c'est après l'avoir de nouveau embrassé que je déposais délicatement mes lèvres sur son cou avant de boire une gorgée de mon café et d'ajouter : « Après cela ? Et bien nous aviserons...»
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