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 WILLIAM AND JOYLEE - PART 2

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Joylee McLagen

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● Relations:
● Occupation: Métier / Etudes

MessageSujet: WILLIAM AND JOYLEE - PART 2   Lun 2 Aoû - 19:15

Avec William, on ne s'ennuie jamais. Il a toujours une blague à faire, avec son humour bien à lui...Mais à vrai dire, je ris bien plus avec lui qu'avec la plupart des gens que je connais. Evidemment, je ne pourrais pas vivre 24h/24 avec lui, mais de toute façon, ce n'est pas au programme, n'est ce pas ? Les moments passés avec lui, sont toujours inoubliables. Se faire poursuivre par des hordes de jeunes filles en furie, voilà quelque chose qui ne s'oublie pas ! Etre amie avec une personne célèbre a ses avantages, mais aussi nombre d'inconvénients. La tête toujours posée sur son épaule, je l'écoutais parler. J'entendis deux noms familiers...Orwell et Ludwig. Cela me rappelait ce fameux jour où j'avais foutu une claque à ce dernier. Jouissif. Et voilà que le show de William commençait. Sa petite mine de dépressif, ses faux pleurs, ses gestes terriblement exagérés me firent pouffer de rire. J'avais bien du mal à me retenir. Autant d'autodérision de sa part me surprenait. Voilà un aspect de sa personnalité méconnu par la plupart des gens qu'il connaissait, à mon sens. Je riais toujours, repensant à sa petite parodie hilarante. Mais, je me reprenais bien vite, quand je l'entendis dire qu'il faisait preuve d'humilité. Un grand sourire plus tard, je lui dis:

- Tu sais quoi William ? Je t'adore.

Voilà, c'était simple, net et précis. Je n'avais pas besoin de faire de grands discours pour lui montrer à quel point je tenais à lui. Non seulement il me faisait mourir de rire, mais je sentais bien qu'il n'était pas dénué de sentiments. William était un être humain comme un autre, faussement prétentieux certes, mais d'un humour et d'une ironie étonnants. Prise d'un élan d'affection - élan qui ferait sûrement l'objet d'une blague vaseuse de William dans la minute qui suivait - je le serrais dans mes bras. Et je tentais une remarque qui allait flatter son égo à coup sûr :

- T'es le meilleur.


Puis je le lâchais, je n'allais pas passer mon temps à faire preuve d'autant d'affection. On est pas des bisounours, quand même. Je le regardais avec un grand sourire, quand il commença à parler du Velvet. Ah oui, l'explosion. J'avais évidemment lu ça dans les journaux, j'en avais parlé à Darcy, mais par contre, il n'avait ni parlé de Ludwig, ni de cette fille. Je fronçais les sourcils, un peu étonnée...et je me rendis bien compte que je n'étais pas si proche de Darcy que cela. Nous n'avions que des rapports très superficiels. Il ne me parlait pas de ce genre de détails, et moi non plus d'ailleurs. En tout cas, je me demandais bien pourquoi William me parlait de cela. J'aurai peut être aimé l'entendre de la bouche de Darcy, signe qu'il aurait confiance en moi. Je sentis donc une pointe de jalousie chez mon ami, mais je me gardais bien de lui faire la remarque. Je lui dis alors :

- Ah...il ne m'a pas dit cela. Ils ne s'entendront décidement jamais. Enfin je ne vais pas jouer les mères teresa et les réconcilier. Et cette fille...elle se prend pour un vampire ? C'est grave, faut qu'elle fasse une psychothérapie.

Jalousie ? Un peu. Mais à vrai dire, cela m'intriguait. Les gens qui se prennent pour des vampires m'avaient toujours semblé pathétiques. Comme s'ils essayaient d'échapper à leur propre vie. Ils jouaient un rôle donc. C'était tout sauf naturel. Bref, heureusement, William changeait de sujet. Je n'étais évidemment pas énervée contre lui, mais passer à autre chose me convenait tout à fait. Puis il évoqua l'époque où je le maquillais. Le transformer en vampire était on ne peut plus amusant. Je n'avais pas été d'un sérieux irréprochable quand je l'avais maquillé. Il faut dire qu'il n'était, à mon sens, pas à son avantage quand il se "transformait" en vampire, quoi qu'en disent ses fans. Et il le savait bien. Je lui dis alors :

- C'est plus gratifiant certes...Je me sentais mal, à chaque fois, de te transformer ainsi. T'es quand même beaucoup mieux au naturel. Le teint blafard ne te sied pas si bien.

Hop, une petite vanne. C'était plus fort que moi. Il allait falloir que je me calme un peu, William faisait des efforts, lui. Sauf quand nous parlions de Darcy. C'était une autre histoire. William parla alors de son film, enfin de ses films. J'avais vu les deux premiers qui n'étaient vraiment pas des chef d'oeuvre d'art cinématographique. Cela venait en partie du scénario, du ton on ne peut plus niais et il faut le dire, du jeu des protagonistes. Mais je n'allais pas être méchante et me plaindre du jeu de William. En tout cas, il admettait lui même que ces films étaient très médiocres. C'était une des grandes qualités de mon ami, il était lucide. C'est bien rare chez un acteur. Je lui dis alors:

- Avec plaisir ! Je vais te soutenir donc. Je suis sûre qu'il sera meilleur que le précédent.

Je mentais. Évidemment qu'il ne serait pas meilleur. Ce n'était pas bien ce que je faisais là...donc je me rattrapais :

- Enfin...peut être pas. Mais, ce n'est pas grave, le principal, c'est que ça me fait rire. Surtout les rires et autres cris des jeunes filles en fleurs dans la salle. J'ai l'impression de revenir 10 ans en arrière, à l'époque où j'étais approximativement comme elles.

C'est vrai, du temps de ma jeunesse, j'allais voir des films semblables, dont l'unique mérite était d'avoir un bon casting et surtout un bel acteur principal. C'était l'argument principal des films de William. Il était beau, et cela suffisait amplement pour remplir les salles. Je pensais alors à l'après midi qui s'annonçait. Il fallait absolument camoufler William, je n'avais pas envie de me faire assassiner. Je suis trop jeune pour mourir. Il proposa que je le maquille en joker. Voilà qui me plaisait grandement.

- Mais mon William, je fantasme toujouuuurs sur toi. Voyons. En tout cas, je suis totalement pour. J'ai hâte d'affronter les projectiles des groupies en furie.

Je laissais échapper un petit rire. Le sujet "Darcy" revint sur le tapis. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il occupait nos conversations ! J'écoutais son petit commentaire, et répliquais aussitôt :

- Mais non je suis pas obsédée par lui. Je ne suis obsédée que par toi !

Je plaisantais bien sûr. J'avais pris un regard faussement amoureux, les yeux grands ouverts, les cils battant, un sourire niais aux lèvres. De quoi faire rire William, of course. Bref, j'arrêtais mon petit numéro, qui avait le mérite d'éviter un peu le sujet polémique numéro 1 à savoir Darcy.

- C'est parfait ! Faut pas que tu m'habitues à tant de luxe, sinon je vais finir par y prendre goût. C'est con, je n'ai pas mis ma robe Chanel et mes Manolos.

Je n'avais pas de robe Chanel, ni de Manolos. J'avais dit cela avec un ton faussement supérieur et un petit rire particulièrement snob. Je n'étais pas du genre à acheter ce genre de choses, non seulement je n'avais pas les moyens, mais en plus, je trouvais ça terriblement superficiel. A t'on besoin de choses aussi chères pour être belle ? Sûrement pas. Je pris donc le bras de William et nous entrâmes bientôt dans la limousine. C'était évidemment hyper luxueux. Nous allions faire scandale, ça c'est sûr. On allait directement me prêter une relation avec lui, mais qu'importe ! Une fois bien installée, je lui dis avec un sourire taquin :

- Je vais attiser la jalousie, je crois.

Etre jalousée, voilà qui est bon pour l'égo. C'est à cet instant précis que je me dis que j'avais de la chance, d'être amie avec le Grand, l'Unique, William Norrington.
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William E. Norrington
WANTED
Dead or alive ?

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MessageSujet: Re: WILLIAM AND JOYLEE - PART 2   Lun 2 Aoû - 21:32

Elle m’adore ? Je suis le meilleur ? C’était trop de compliments d’un coup, j’aurais pu en rougir mais non, ce n’était pas rare qu’on vante mes innombrables qualités alors je m’y habituais assez bien, ce n’était pas mauvais pour l’égo. Montant joyeusement dans la limousine, je souriais en lançant : « Oh oui Joy continue, j’adore quand tu flattes mon égo ! » J’incitais la blonde à me suivre et à s’installer confortablement sur la banquette de cuir. Bien évidemment le mini bar était impeccable et la bouteille de champagne que j’avais explicitement demandée trônait, clinquante accompagnée de deux coupes. Amusé du cliché de la superstar que j’incarnais je servais deux coupes et en présentait une dignement à Joylee. Cette fille se contentait de peu et faisait preuve d’une humilité rare dans le métier et j’aimais la laisser profiter de la belle vie quand j’en avais l’occasion. Compte en banque approvisionné comme il fallait, je n’avais pas vraiment besoin de me soucier des dépenses alors il m’arrivait dans mes jours d’extrême générosité de prendre un plaisir certain à en faire profiter les gens qui constituaient mon entourage personnel.

« Servie comme une princesse, j’espère que trinquer à la gloire du navet que je vais te faire voir avant ton martini ne te dérange pas. »

Elle releva le détail sur la mini vampirette, et j’eus envie de rire, les films dans lesquels je jouais avaient certes le don de rendre les gens particulièrement barjots, mais je trouvais cela plus amusant qu’inquiétant en somme. Cette fille était probablement psychiquement défaillante, mais après tout je n’étais pas abonné à Yogume et étant moi même particulièrement atteint, je n’étais pas des mieux placés pour envoyer les gens en psychothérapie.

« Grave je ne pense pas, tu sais dans mon monde ça manquerait presque d’originalité. Sûrement une grande fan de Cullen. » J’ajoutai avec un sourire en coin. J’ajoutai avec un sourire en coin. Puis la conversation dériva sur l’époque ou elle travaillait en temps que maquilleuse sur les plateaux de tournage, l’époque ou nous nous étions par ailleurs rencontrés. Je ne pouvais qu’agréer le plâtre sur le visage n’arrangeait pas mon teint pourtant elle n’aurait pas d’autre choix que d’au moins faire semblant de fantasmer sur moi pendant la séance elle me l’avait promis après tout. Dernier virage, Corey gara la limousine près de l’entrée du Blue. Je descendais le premier pour lui ouvrir la porte tel le gentleman qu’elle voulait m’apprendre à devenir.

« Tu sais très bien que tu le trouveras à chier, mais en effet on va se marrer, j’ai moi même quelques répliques cultes qui sortant de ma bouche te paraîtront cent fois plus comiques encore ! Mais ne fais donc pas ta mijaurée, je suis sûre que tu as déjà maté les bandes annonces dans ton lit le soir en rêvant que je te sorte ces mêmes paroles niaises. Et puis j’ai aucun de mal à t’imaginer un sourire attendri aux lèvres en lisant la série. Vous avez beau nier votre côté romantique, vous aimez toutes ça, avoue-le ! »

Le soleil cognait fort à l’extérieur, j’enfilai mes Ray-bans, ajoutant un effet de plus à la panoplie de la superstar que j’incarnai. Je nous dirigeais vers la petite Brasserie qui surplombait la plage. Nous étions assez éloignés du centre, mais j’aimais particulièrement ce coin de la ville l’été. Hôtels, brasseries, glaciers, l’été n’était jamais aussi présent qu’ici dans la baie de dublin. M’installant à une table je la laissais me rejoindre tandis qu’une serveuse courrait déjà vers nous. A sa façon de se dandiner et de papillonner des yeux, je constatai qu’elle faisait partie de ces jeunes filles en fleurs émoustillées à la vue d’un vampire sans maquillage. Je commandai pour Joylee et moi en lui adressant un sourire séducteur promotionnel. La serveuse s’éloigna les lèvres pincées en entendant Joylee dire de façon publique et ostentatoire qu’elle fantasmait sur moi.

« Tu lui as brisé le cœur. Tout le monde va penser que le grand William Norrington a une copine blonde qui boit du Martini. » Je lui chuchotai avant de me redresser et d’afficher un nouveau sourire, sincère cette fois. « Ne t’inquiètes pas, nous aurons nous aussi la chance de jouer au lancé de pop corn, je ne suis pas mauvais tireur tu verras. »

Le programme de l’après midi promettait d’être particulièrement intense. Le programme de l’après midi promettait d’être particulièrement intense. La serveuse revint, rapide comme l’éclair, une de celle qu’on avait briefé à savoir se montrer efficace lorsqu’on servait une superstar et sa prétendue petite amie. Mon regard se posa sur la serveuse puis dans celui de Joylee avec un expression de malice qu’il était difficile de cacher. Je ne savais pas s’il pensait à la même chose que moi, mais je m’essayais à la télépathie, sachant que comme moi elle ne manquerait pas une occasion de jouer la provoc, pour le simple plaisir de rire un peu de toutes ces filles qui étaient pour ainsi dire complètement mordues de moi.


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