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 Alright, you saw me almost naked it's embarassing...[Pv Nolan]

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Annabella Manchinelli
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MessageSujet: Alright, you saw me almost naked it's embarassing...[Pv Nolan]    Jeu 12 Aoû - 17:22

    La semaine touchait à sa fin et je ne savais que trop peu comment occuper ce vendredi après-midi. Il faisait froid dehors, la pluie faisait rage depuis trois bonnes heures maintenant et la ballade au parc que j'avais prévu la veille était ainsi tombée à l'eau (c'était vraiment le cas de le dire). Ce temps de chien m'avait donc contrainte à annuler mes projets de footing et au final ce n'était peut-être pas plus mal, après tout en me levant je ne m'étais pas spécialement sentie capable de courir le marathon. Le fait était pourtant que je n'avais aucun cours prévus aujourd'hui et j'étais de ce fait cloîtrée dans ma chambre, seule (puisqu'aucun de mes amis, y compris mon petit-ami {d'ailleurs le prénommer comme cela me faisait toujours un peu sourire} n'étaient disponibles) et désespérée par le temps. Temps qui semblait empirer de minutes en minutes et qui me laissa échapper un léger soupir lorsque je posais lentement mon regard à la fenêtre. Assise d'abord sur mon lit, je décidais d'allumer mon ordinateur dans l'espoir de pouvoir dialoguer avec ma famille, malheureusement aucun des membres de celle-ci n'étaient en ligne. Oh et bien qu'ils aillent au diable ! pensais-je avant de me déconnecter, de rabattre l'écran de mon pc portable brutalement et de me relever. Cette brève action m'avait occupé à peine 5 minutes et j'en étais de ce fait toujours au point de départ : dans un ennui profond. D'un naturel pourtant actif cependant je ne pus me résoudre à passer l'après-midi immobile dans cette grande chambre si vide et je décidais de ce fait de trouver quelque chose à faire au plus vite. J'entrepris donc de me creuser les méninges et c'est après avoir tourné en rond pendant 15 bonnes minutes que j'eus enfin comme une illumination...

    Mon regard (jusqu'alors perdu) se posa soudainement sur mon bureau, me permettant ainsi de concentrer mon attention sur le désordre de celui-ci (il faudra d'ailleurs que je me résous à le ranger) et de remarquer, au loin une petite carte plastifiée, semblable à celle que possèdent les hommes d'affaires ou les secrétaires. Me rappelant soudain d'où elle provenait, je m'en munissais alors et lisait à haute voix : « LUNATIC FRINGE : Hair beauty & spa ». Immédiatement un large sourire se dessina sur mon visage et c'est sans plus attendre que j'attrapais ma veste, mon parapluie et mon sac avant de me diriger vers la sortie et de quitter la pièce. Une fois dehors qu'elle ne fut pas ma surprise de voir que la pluie s'était désormais transformée en grêle et que j'allais de ce fait devoir remettre mon projet (fou) de marche à plus tard. Oui parce que marcher sous la pluie je veux bien, ça passe encore, mais sous la grêle, certainement pas ! Je ne suis pas complètement folle et c'est que ça ferait mal ces petites choses-là. Refusant de perdre plus de temps je décidais d'attraper le taxi le plus proche et prenais soin pour ce faire de passer devant une vieille dame. Ce type de comportement ne me ressemblais pas et j'en avais un peu honte, mais après tout elle avait toute la journée pour prendre le taxi alors que moi : NON ! Il était déjà 15h45 et l'établissement dans lequel je souhaitais me rendre fermait ses portes à 18h00 tout pile, d'où la nécessité de ne pas traîner.

    A ma plus grande surprise, la circulation en cet après-midi était plutôt minime et je n'eus pour ainsi dire pas le temps de trouver le temps long. Une fois le chauffeur remercié (gracieusement d'ailleurs), je fermais la porte du véhicule et me dirigeais vers l'entrée de l'institut. De là je saluais la sympathique hôtesse d'accueil et réglais mon inscription pour "la journée". J'avais choisi de prendre un forfait, grâce à cela je pourrais profiter de tous les services de ce dernier, même si je ne pensais pas vraiment avoir le temps de me refaire une beauté enfin bon... D'abord désireuse de me détendre (j'avais passé une semaine de fou, à travailler comme une force née sur mes examens), je décidais de me rendre au spa et de faire trempette. Pressée, je rentrais donc dans une cabine (au hasard) et commençais à enlever mes vêtements dans le but de me changer. Dans la précipitation je n'avais pas eu le temps d'enfiler mon maillot de bain (histoire d'être un peu plus visible si quelqu'un venait à m'accompagner dans mon instant de détente :p) et j'étais de ce fait bien embêtée. Plutôt pudique je me hâtais donc de changer de vêtements, prenant soin cependant de me cacher sous une serviette. Mais alors que j'allais enfiler mon haut, que j'y étais presque en fait, la porte s'ouvrit brutalement. Surprise, je laissais donc tombée ma serviette et me retrouvais quasiment nue devant ce(tte) inconnu(e). Horriblement gênée je la ramassais immédiatement et la nouais autour de moi, avant d'avoir pris préalablement soin de me retourner et d'ainsi limiter les dégâts. Après tout et si j'avais à faire à un petit voyeur ? avais-je alors pensé avant d'ajouter, toujours le dos tourné :

    « Bien, vous m'avez vu quasiment nue...c'est embarrassant...»


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Nolan A. Luessen

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MessageSujet: Re: Alright, you saw me almost naked it's embarassing...[Pv Nolan]    Lun 23 Aoû - 16:53

    Cela faisait pourtant que quelques jours que j'étais dans la ville, mais j'avais l'impression d'y avoir vécu toute ma vie. Ce n'est pas croyable : j'avais quitté la pluie de Seattle pour retrouver la pluie de Dublin ! On ne pouvait même pas profiter des joies de rouler en décapotable. Je ne sais pas pourquoi je m'obstine à rester dans des villes où la pluie est le quotidien des habitants, alors que je sais au fond de moi que j'aime le soleil. Cette question est si étrange pour moi que je n'en trouve même pas la réponse. Heureusement que l'argent nous permet de nous évader de temps en temps et de voir des coins chauds quand on le veut et profiter de tous les services VIP qui y sont liés : spa, massages et tout ce qui permet de détendre les gens riches, dont je fais parti.

    Allongé sur le divan de ma chambre d'hôtel cinq étoiles, je zappais les chaînes de l'écran plasma. Il y en avait au moins deux cent, mais je n'arrivais pourtant pas à trouver un programme intéressant : La reproduction des lions... Intéressant mais endormant quand on sait comment faire et quand on entend la voix lassante de la voix-off. Des dessins animés ? Ça ne fait même pas rire... Friends ? Déjà vu la série des milliers de fois. J'éteignis la télé et jetais la télécommande sur la petite table basse juste devant moi. Je croisais mes mains derrière ma tête et me mis à fermer mes yeux. Il était vers les 15h30, et j'étais déjà fatigué. Mais aucune envie pour autant d'aller me coucher. Il était bien trop tôt pour ça, et il y avait des choses surement à faire, même s'il pleuvait à grosse goûte.
    J'avais de l'argent à dépenser. Et il fallait que j'en dépense. C'était une addiction de voir mes sous s'envoler, puisque je savais qu'il y en avait toujours sur mon compte après. Et puis, j'étais riche et j'avais tous les droits de profiter de ce privilège.
    D'un bon je me levais et je descendis. La réception de l'hôtel se dépêcha de demander à faire avancer mon véhicule pour ne pas que je me mouille. C'est le pied ça. Je dus cependant attendre deux minutes. Puis je montais dans ma voiture, et je commençais à rouler. Le seul soucis, c'est que je ne savais pas encore où aller. Rouler dans la ville au bord de sa porsche, c'est bien, mais par ces temps de pluie, il n'y a personne dehors pour l'admirer. Je soupirais, regardant autour de moi en conduisant, quand je vis une pancarte "Hair Beauty & Spa". Je tournais directement, et ma voiture dérapa un peu, avant de me garer. Il n'y avait personne dur le parking, alors je m'étais permis de prendre deux emplacements.

    A présent, il fallait que j'affronte la pluie. Et je n'avais pas pensé à prendre un parapluie. Tant pi, je n'avais que trois mètres à faire pour atteindre la porte, il me suffirait de courir un tout petit peu pour rentrer. Je n'étais jamais venu ici. Les lieux étaient assez accueillants. Je me dirigeais directement vers l'accueil.

    " Vous avez rendez-vous ?" Dit la femme coiffé d'un chignon.

    " Non, je viens pour le spa."

    "Alors vous avez peut-être une carte d'abonnement ?"

    " Non plus... il en faut pour venir ici ?" C'était bien compliqué pour pouvoir simplement aller dans le spa.

    " Oui, cela nous permet de savoir qui sont nos clients." répondit-elle avec un sourire. "Je peux vous en créer une, mais elle ne sera valable qu'à partir de demain..."

    "Je veux y aller tout de suite !" L'interrompis-je en mettant quelques billets sur le comptoir.

    " On peut peut-être faire une exception... C'est par là bas"

    Je ne la remercie pas, elle venait de m'agaçait légèrement. Leur système était vraiment débile. Je suivis l'endroit qu'elle désignait. Il menait à des cabines pour se changer. Malheureusement, j'avais oublier mon maillot de bain. Et je n'allais pas y aller en caleçon... Tant pi, je ne mettrais rien. Des serviettes propres étaient préparées, pliées. J'en pris une et je me dirigeais vers une cabine pour me déshabiller, la première qui était la plus proche de moi me semblait vide, mais en l'ouvrant, je vis une demoiselle qui n'était pas habillée. Vous croyez que j'avais refermé la porte ? Non, elle était assez plaisante à regarder. Je souris. Dommage qu'elle mit sa serviette autour d'elle, le spectacle fut d'assez courte durée. Elle n'osait pas me regarder, mais je ne la quittais pas des yeux. Ce visage me disait quelque chose, mais où et quand ? Je ne savais pas.

    " Je crois vous avoir déjà vu nue auparavant, vous n'avez pas à l'être..."

    Oui, elle me disait quelque chose, ses formes, son visage...c'est sur que j'avais du déjà coucher avec elle. Mais oui...Rome !




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Annabella Manchinelli
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MessageSujet: Re: Alright, you saw me almost naked it's embarassing...[Pv Nolan]    Lun 23 Aoû - 19:52

    Bon même si pour ce type de choses embarrassantes j'avais toujours été la reine, je devais bien avouer que depuis mon arrivée à Dublin j'avais quelques peu freiné sur les gaffes et pour être honnête cela m'avait fait du bien. J'avais appris à gérer ma timidité, m'étais d'autant plus ouverte aux autres (de toute manière je n'avais pas vraiment le choix, étant donné que je vivais seule dans un pays étranger désormais) et j'étais même devenue plutôt extravertie et à l'aise en société, grâce au grand nombre de fêtes étudiantes auxquelles j'avais participé ces derniers mois. D'un point de vue générale je m'étais quelque peu "dévergondé", "socialisée", oui je pense que c'était le mot adéquate. Oui enfin tout ça pour dire que désormais j'évitais les tuiles et, les gestes maladroits qui auparavant animaient ma vie et qui me l'ont même pourrit durant mon adolescence. Seulement il faut sans doute croire que certaines choses ne changent jamais et tête en l'air comme j'étais, je n'avais pas perdue mes bonnes vieilles habitudes et j'avais ainsi foncé tête baissée dans une cabine, sans même prendre soin de vérifier si elle fermait à clef. Oui parce qu'elle devait surement se fermer, après tout quel genre d'établissement oserait installer des cabines dans lesquelles on ne pouvait même pas se changer en toute intimité ? AUCUNES ! pensais-je tandis que l'inconnu, amusé et probablement un peu voyeur sur les bords, me répondait n'ayant de cesse de me reluquer des pieds à la tête. Comment pouvais-je en être convaincue ? C'est bien simple je sentais ces choses-là, comme la plupart des gens longuement observé je suppose...

    Quoi qu'il en soit la voix de ce mystérieux ne m'était pas totalement inconnu, je reconnue d'ailleurs parfaitement ce timbre de voix sans pouvoir pour autant mettre un nom ou même un visage dessus. Le discours que tenu ce dernier ne manqua d'ailleurs pas de m'intriguer puisqu'il se montra d'emblée très familier avec moi, ce qui ne fit que confirmer mon hypothèse, pourtant rien ne me revenait. Je restais donc quelques minutes inerte, sans rien dire (quelques peu intriguée et outrée par ces propos il faut bien l'avouer), puis j'essayais tant bien que mal d'attacher mon maillot de bain, sans succès cependant. Probablement perturbée par la scène que je venais de vivre, mais surtout les paroles que je venais d'entendre.

    De plus en plus énervé par mon manque d'agilité je poussais de longs soupirs accompagné d'un tout aussi vulgaire que désespéré : « Saloperie de machin ! Tu vas finir par t'attacher oui ? ! ». Souhaitant pourtant en finir, je disposais mon bras droit sur ma poitrine dans le but de la cacher et réquisitionnai l'aide de mon compagnon de cabine, toujours dos à lui. Oui, je manquais alors cruellement de politesse, j'en avais conscience, mais après tout ce n'était pas la mère à boire ! Je m'assurais pourtant de m'adresser le plus aimablement possible à ce dernier lorsque je lui demandais de l'aide : « Excusez-moi de vous demander cela, mais pourriez-vous... ? » lâchais-je en agitant le haut de mon maillot de bain. D'un geste rapide ce dernier me rejoignit et entreprit d'attacher mon haut... Je senti alors le contact de ses mains froides, presque gelées sur ma peau, ce qui me laissa échapper un léger rictus accompagné d'une grimace pas très jolie elle non plus.

    « Merci. Ainsi donc vous pensez m'avoir déjà vu nue et en quelle occasion je vous pr...» je m'interrompais alors, presque tétanisée. Je m'étais attendu à tout sauf à ça... Non cela ne pouvait pas être possible, si ce jeune homme était celui auquel je pensais, le dicton "Le monde est petit" prendrait alors toute sa signification. J'avais rencontré ce dernier il y a des années de ça et à l'époque je vivais toujours en Italie tandis que ce dernier était en voyage touristique et... Non ce n'était pas possible, comment pouvait-il être là ? Je ne comprenais pas ... Remarque en y repensant, même si nous avions conservé de bons rapports, nous n'avions pas eu de contact depuis un petit moment maintenant.


Dernière édition par Annabella Manchinelli le Mar 24 Aoû - 20:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alright, you saw me almost naked it's embarassing...[Pv Nolan]    Lun 23 Aoû - 21:09

    Cette fille me semblait très pudique. Enfin, moins que certaines, car il y en a qui auraient déjà fermé la porte au lieu de continuer d'essayer de se rhabiller devant moi, mais pas elle. Peut être que ma compagnie était plaisante après tout, ou peut être m'avait-elle déjà reconnu, mais cette deuxième possibilité était moins probable étant donné qu'elle ne m'avait toujours pas regardé. Mais mon parfum Aqua DiGio D'Armani lui était agréable à sentir. C'était assez drôle à voir : elle ne me regardait pas du tout, et moi je ne faisais que ça. Par chance, de temps en temps sa serviette se mettait mal et je pouvais voir ses cuisses. C'était bien la fille que je connaissais, mise à part qu'elle était plus gênée qu'après quelques verres, comme à Rome. L'alcool change le comportement des gens aussi, donc ce n'est pas du tout pareil. Là nous étions tous les deux sobres. Moi ça ne me dérangeait nullement - même si pour le moment j'étais toujours habillé- mais elle était dévêtue, et très mal à l'aise... et pas très douée.
    Elle était assez marrante à regarder. Elle galérait plutôt qu'autre chose pour se mettre en maillot de bain tout en ne faisant pas tomber la serviette. C'est un art. Mais nous les mecs nous n'avons pas ce problème: pas besoin de mettre de haut de maillot de bain, alors pas besoin de se casser la tête.

    Je ne savais pas qu'elle était aussi vulgaire que ça. A nôtre dernière rencontre, elle était agréable et ne disait pas d'injures. Mais il faut aussi dire que les conditions étaient différentes, et je ne la perturbais pas comme à présent. Pourtant, elle n'avait pas à s'énerver, je n'étais pas pressé qu'elle se mette en maillot de bain, la cabine ne m'intéressait pas, et je trouvais que ça servait plutôt à rien vu qu'après dans le spa je serai nu.
    Elle m'avait vouvoyé, et je m'aperçus que je l'avais fait aussi précédemment, par politesse, alors que nous nous connaissions suffisamment à mon goût pour qu'on se tutoie. Même si j'avais été élevé dans l'aristocratie, les bonnes manières étaient parfois pesantes.
    Quand elle me demanda de l'aider, je ne dis pas non. Je me demandais même pourquoi je ne lui avais pas proposée mon aide plus tôt. C'est ce qu'un gentleman aurait du faire. Probablement parce que c'était drôle de la voir galéré...que je suis méchant avec les filles parfois !
    Je coinçais ma serviette sous mon bras, et je l'aidais à attacher le derrière de son maillot de bain. Sa peau était chaude. J'émis plusieurs hypothèses à cela: soit c'était la chaleur de l'habitacle, soit c'était moi qui lui faisait cet effet, ou soit c'était son énervement, ou bien, tout réunis. Tout comme ce frisson qui lui parcourut le corps, il y a des filles qui ressentent cela quand les hommes les touchent. Une fois finit, je la lâchais et elle se retourna vers moi pour me regarder. Elle n'avait pas finit sa phrase, mais je savais où elle voulait en venir : me faire croire que j'étais un fou qui croyait l'avoir vu nue alors que ce n'était pas vrai. Et pourtant si, même si je ne suis pas un de ces fous qui passent leur temps à espionner les filles pour pouvoir se masturber quand ils voient de belles formes. J'avais été même plus loin que de la voir nue, cette nuit avait été une nuit à l'italienne comme je ne pouvais pas mieux rêver.

    "Et pourtant je t'assure que je t'ai vu nue...tu veux plus de détails... Annabella?"

    Je venais tout juste de retrouver son prénom. Il était joli, comme elle. Et je n'avais pas eu beaucoup de filles italiennes dans mes conquêtes, et c'était la seule avec qui j'avais couché en Italie. Sinon je ne m'en serais surement plus rappelé : les Cindy et compagnie, c'était si commun, qu'il en avait oublié, surtout en Amérique.
    C'est fou comme le monde est petit, ce proverbe est tellement vrai. Je n'aurai jamais cru la revoir ici à Dublin. Elle aurait du rester au soleil, ici il y avait de la pluie...

    "Tu vas loin pour aller dans des spa..."

    Même si je n'étais pas rentrée dans la cabine je commençais à retirer mon polo Lacoste et mon jean. Aucune gène devant les filles, j'étais fier de mes atouts, et mon corps était assez musclé étant donné que je pratiquais de temps en temps du tennis.

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MessageSujet: Re: Alright, you saw me almost naked it's embarassing...[Pv Nolan]    Mer 25 Aoû - 17:23

    Aucun doute c'était bien lui, il n'y avait pas d'erreur possible. D'ailleurs plus je le regardais et plus les souvenirs me revenaient en tête. Je revoyais le sourire gêné qu'il m'adressa la première fois que nous nous sommes parlé, suivi du verre qu'il avait gentiment proposé de m'offrir pour me remercier, sans oublier tous les autres d'ailleurs... Verres qui m'ont d'ailleurs poussé à commettre l'irréparable avec lui cette nuit là. Et pourtant je n'étais pas ce genre de fille à l'époque et je ne l'étais pas non plus aujourd'hui, mais je dirais pour ma défense que j'avais des circonstances atténuantes. Mon couple avec Diego (ma plus longue et belle histoire d'amour) battait de l'aile et ce dernier se montrait de plus en plus possessif et violent. Lassée de ce manque total de liberté et fatiguée de ses crises de jalousies permanentes, j'avais décidé de ne pas rentrer ce soir-là et disons que Nolan (Oui il me semblais bien que c'était son nom, Nolan, Nolan Luessen il s'appelait) s'était simplement trouvé au mauvais endroit au mauvais moment ou l'inverse d'ailleurs. Car quand on y réfléchissait à deux fois, je ne regrettais pas cette nuit, je ne l'avais jamais regretté d'ailleurs, bien au contraire... Elle m'avait permis de me sentir libre, maître de mes actes et, par la même occasion de me vider l'esprit. Alors non, non je ne regrettais pas ce petit écart même si je l'avais toujours gardé secret. Quoi qu'il en soit, me retrouver devant lui après toutes ces années (oui parce que cela ne faisait pas loin de 4 ans que ça c'était passé) me rendait plutôt mal à l'aise et, les flash-back gênants se bousculaient désormais dans ma tête. Je ne comprenais d'ailleurs pas pourquoi il m'avait laissé un souvenir aussi brûlant. Peut-être avait-ce été, même si j'avais du mal à l'avouer, l'une de mes plus belles nuits...

    Après un court instant de silence, passé à se regarder dans le blanc des yeux, Nolan se décida enfin à reprendre la parole. Encore sous le choc de cette "rencontre", je ne réagis d'abord pas et me contentais de le fixer de plus belle, totalement perdue dans mes pensées. Je ne savais pas comment réagir face à lui. Devais-je me contenter de rire de ce hasard in fortuit et discuter amicalement avec lui ? Ou au contraire me montrer d'un froid glacial et quitter cette cabine au plus vite ? S'il ne m'avait pas adressé la parole le premier et s'il ne s'était pas trouvé en travers de mon chemin, je pense que j'aurais pris mes jambes à mon coup, telle une gamine apeurée. Mais à cet instant précis la logique des choses ne me le permettait qu'à moitié. J'aurais aisément pu m'en tenir au plan de la fuite, mais à quoi cela aurait-il servi ? sinon à passer pour une gamine stupide et foutre en l'air l'argent que j'avais dépensé ici ? Pas grand-chose en effet. Comme pour me donner du courage face à cette situation délirante, je décidais de prendre une grande inspiration et lâchais, non sans rougir, ces quelques mots, plus proche d'un bafouillage incompréhensible que d'autre chose d'ailleurs...

    « Non merci je... j'étais là et je me... je me passerais des détails. ». Je me sentais tellement ridicule face à lui et son assurance démesurée. Je ne me rappelais d'ailleurs pas de lui comme d'un jeune homme arrogant, mais il fallait croire que l'alcool rendait aveugle et nous poussait à omettre bon nombre de détails sur les gens enfin... il n'en restait pas moins sympathique, du moins c'est ce dont je croyais me souvenir.

    Toujours plus assuré, il avait énoncé sa phrase au moyen d'un sourire malin et avait pris soin de bien insister sur le dernier mot, ce qui ne manqua pas de me mettre encore plus mal à l'aise. Ainsi donc il se souvenait aussi de mon nom ? Lui avais-je laissé un souvenir tout aussi vif qu'il l'avait fait avec moi ? Je n'en savais rien, mais une chose était sûre, un trouble s'était installé en moi...

    Embarrassée, je le regardais quant à moi le moins possible, baissant parfois les yeux ou les laissant divaguer dans la pièce, fixant mon attention sur n'importe quoi pourvu que ce ne fusse pas lui. Mon petit manège sembla d'ailleurs beaucoup amuser mon camarade de cabine qui prit un malin plaisir à laisser glisser derechef, son regard sur moi. Mais bon sang que cherchait-il à la fin si ce n'était me mettre mal à l'aise ? brûlais-je intérieurement tandis que ce dernier, cherchant probablement et contre toute attente à détendre l'atmosphère, dévia la conversation sur quelque chose de bien moins embarrassant. Reprenant de l'assurance, je prenais une nouvelle inspiration et relevais la tête avant d'ajouter :

    « Oui, enfin non pas vraiment. Je vis à Dublin maintenant. Toi par contre, tu sembles voyager toujours autant qu'à l'époque de notre, notre... rencontre.» Oui bon d'accord j'avais buté sur un mot, mais après tout ce n'était pas ma faute, Nolan avait un regard si... pénétrant, sans parler de son sourire. Cette constatation me permit tout en justifiant mon mal être, de mettre en lumière la raison pour laquelle j'avais fini dans son lit, quelques années plus tôt. Nolan était en quelques sortes le genre d'homme au charme fou, à la fois beau et flatteur et qui, même s'il possédait une arrogance certaine, en jouait suffisamment pour la rendre tout aussi adorable que lui. C'était au final un de ces types sûr de lui et irrésistible ! N'étant pas surhumaine, je lui avais moi aussi et comme beaucoup d'autres : cédé. C'est d'ailleurs sans aucune gène qu'il entreprit de se déshabiller devant moi. Si son but ultime était de me faire rougir, c'était réussi !
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MessageSujet: Re: Alright, you saw me almost naked it's embarassing...[Pv Nolan]    Mer 25 Aoû - 18:58

    Avez-vous déjà vu une fille gênée de revoir une vieille connaissance ? Il vous suffit donc de regarder Annabella. J’ai bien dit « connaissance ». Bien que nous ayons été plus loin qu’un « Bonjour, pouvez-vous m’indiquer où est le Grand Hôtel Plaza ? Je me suis trop attardé dans le Colisée et je me suis … perdu ! ». C’était ce que je lui avais demandé si ma mémoire était bonne. Avant qu’elle m’y accompagne, et que je lui paie quelques verres dans ce prestigieux hôtel cinq étoiles de Rome. Pourtant, la nuit où je l’avais rencontré, c’était plutôt l’inverse, j’étais honteux de ne pas avoir su me repérer dans Rome. Mais aujourd’hui, c’était à mon tour de la trouver dans une situation dérangeante. Mais c’était aussi de sa faute, si elle ne voulait pas être dérangée, elle aurait pu fermer la porte de sa cabine, surtout qu’après un rapide coup d’œil à la porte, je pu constater que celle-ci avait un mécanisme pour la fermer, et il avait l’air en parfait état –même si je ne m’y connais pas dans les choses mécaniques (c’est ça d’avoir tous les services à soi).

    Ce qui est étrange quand on rencontre quelqu’un après tout ce temps et avec qui ont a passé une nuit extraordinaire, mais qu’on ne connait pas non plus, c’est qu’on peut ne pas savoir quoi lui dire. Et à en voir la tête surprise et pensante d’Annabella, je sus qu’elle était perdue. Elle ne devait sûrement pas savoir comment réagir face à moi. Mais je la comprenais. Au fond, nous avions parlé en buvant des verres à Rome, mais ce n’est pas pour autant que je connaissais sa vie par cœur. Elle m’avait simplement parlé de son petit ami de l’époque (même si je m’en fichais puisque sinon je n’aurai pas couché avec elle), et que ça allait mal. Finalement, si elle était là, c’était probablement parce que cela avait du mal finir, ou sinon, il était venu avec elle, mais dans ce cas, il aurait aussi du être avec elle au spa. C’est toujours agréable de connaître quelqu’un et de parler pendant qu’on se détend (sauf si l’on préfère la solitude).

    Je laissais s’échapper un petit rire quand elle me sortit qu’elle ne voulait pas avoir les détails de nôtre rencontre. Mais je les passais pourtant dans ma mémoire à ce moment : Un fou rire du à l’alcool quand nous avions pris l’ascenseur qui montait à ma suite, puis un baiser dans l’ascenseur, et puis nous avions filé sans se lâcher dans ma chambre avec une passion dévorante qui sortait de nulle part. Bon, pas de détails, je les garde pour moi, mais la nuit fut …torride. Rome s’était réchauffée plutôt que rafraichie par la nuit…
    Voyant son regard se balader dans la pièce, sans me regardait moi, je compris que c’était quand même bien moi qui lui posait cette gêne. Mais je ne savais pas quoi faire pour y remédier. J’avais beau continuer de sourire, elle ne me regardait pas, donc cela ne servait strictement à rien. Et je n’allais pas partir ! De toute manière, j’avais vu le « pire »(ou le meilleur) alors elle n’avait plus rien à cacher. De plus, je trouvais ça mal poli de partir comme ça, et je trouvais ça gamin de cacher ma vision avec mes mains pour qu’elle finisse de se changer. Alors je ne fis rien.
    Elle parut plus à l’aise quand j’avais changé de sujet. C’est toujours tabou de parler de sexe à des retrouvailles. Souvent en plus, les coups d’une nuit (principalement les filles sages comme Annabella), sont peu fières de ce qu’elles ont fait. L’alcool… puis sa dérape. Elles préfèrent oublier ces nuits de pures folies. Je comprenais pourquoi elle avait été perturbée par le fait de me revoir, et en plus de débuter la conversation sur notre nuit.
    Elle ne m’avait pas oublié non plus, elle savait que j’aimais voyager. J’étais agréablement surpris quand elle m’annonça qu’elle habitait à Dublin. Quelle coïncidence !

    « Mon goût pour les voyages ne s’arrête pas, mais j’ai aussi posé bagage à Dublin pour un bon moment. » Je lui souris et repris : « Et bien, c’est assez drôle d’habiter tous les deux dans la même ville maintenant. »

    Cela m’amusait toujours sa savoir que malgré tous les pays chauds que j’avais visité, et qui m’avait plu par leur chaleur (car je voulais quitter Seattle pour son climat), j’étais finalement retourné dans une ville aussi pluvieuse et froide, au lieu de finir sur une île Hawaïenne à passer mes journées à bronzer, nager, etc.
    Je continuais de me changer devant elle même si elle rougissait déjà, et comme je n’étais absolument pas pudique, j’enlevai mon caleçon devant elle, avant de mettre ma serviette autour de moi. Je n’avais pas pris de maillot de bain, alors j’allais rentrer dans le spa nu.


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Annabella Manchinelli
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MessageSujet: Re: Alright, you saw me almost naked it's embarassing...[Pv Nolan]    Sam 4 Sep - 0:46

    « Mon goût pour les voyages ne s’arrête pas, mais j’ai aussi posé bagage à Dublin pour un bon moment. »

    Je le regardais, perplexe, ne sachant que dire ou même quoi faire. J'étais de nouveau semblable à une gamine qui se trouvait subitement confrontée aux conséquences de ses actes. Comme une petite fille qui se faisait réprimander après avoir engloutit la totalité du paquet de bonbon, pourtant acheté pour une occasion bien spécifique, comme une petite fille impuissante qui avait fait quelque chose de mal. C'était ce que je ressentais Oui et pourtant je n'avais aucune raison de me sentir aussi mal à l'aise. Certes, je m'étais trouvé dans une situation embarrassante quelques secondes plus tôt, j'avais retrouvé totalement par hasard une personne que je ne pensais plus jamais revoir et qui m'avait vu nu et bien plus encore, mais... après tout qui avait-il de si terrible dans tout ça ? Le fait qu'il s'installe ou pardon le fait qu'il se soit installé dans la même ville que moi ? Pas du tout, au contraire, cela ne me dérangeais pas le moins du monde, du moins c'est ce dont j'essayais de me convaincre, tandis que ce dernier, d'un air enjoué continuait son petit discours. Totalement ahuri par cette nouvelle (bien que j'avais la conviction intime que j'exagérais un peu trop la situation, même beaucoup trop et qu'il était inutile d'en faire tout un plat), je tentais tant bien que mal de dissimuler ma gêne sous un sourire assuré et posé. Mon stratagème bien que commun, mais très utilisé sembla fonctionner à merveille puisque Nolan me sourit en retour, comme convaincu par ma soudaine aisance à ses côtés. Qu'il fisse semblant ou pas m'était bien égal, tout ce qui importait désormais c'est qu'il cesse de me mettre mal à l'aise ou du moins qu'il s'abstienne de me remettre en mémoire, le comportement déplorable que j'avais eu cette nuit là. Je ne regrettais peut-être pas notre aventure, mais mon attitude de l'époque, elle me dégoûtait complètement ! Moi qui avais toujours prôné l'honnêteté et la sincérité, j'avais en une simple nuit mis fin à tous mes beaux principes et par la même occasion à mon image de petite fille parfaite. Etait-ce une si mauvaise chose au fond ? Je n'en avais aucune idée, mais j'avais fini par me mettre en tête que ce qui s'était passé entre nous devait arriver et que cette "nuit de folie" était en quelque sorte inévitable. A défaut de me donner bonne conscience, cela me permettait tout de même de me regarder dans une glace et de continuer de maudire mon ex pour le mal qu'il avait pu me faire. Même si je préférais désormais éviter d'y penser et, c'est pourquoi je m'empressais de réagir et de répondre à la réplique de Nolan.

    « Vraiment ? Je suis surprise ! Moi qui avais cru comprendre ou qui du moins je pensais me souvenir que tu aimais les pays chauds, j'en reste dénuée...»
    Ayant terminé de me changer et surtout de me revêtir depuis un bon moment maintenant, je regroupais mes affaires et les fourguais dans mon sac tout en poursuivant, en riant « enfin je veux dire par là que le climat ici n'est pas des plus favorables et que cette destination me semble de ce fait, en totale incohérence avec des goûts.». Je souriais derechef, avant de m'asseoir sur un des bancs, en souriant « Oui c'est vrai que cette situation est asse cocasse ! Maintenant quand on y réfléchit bien, nous serons amenés à nous recroiser étant donné que nous vivons tout deux ici, alors je suppose que je saurais m'en accommoder. Mais dis moi pourquoi avoir choisis cette ville et pas une autre ? ». Je terminais ma phrase d'un ton calme et serein et parvenais même à regarder mon interlocuteur dans les yeux... Je semblais chasser la gêne peu à peu et, ce n'était pas pour me déplaire.
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Nolan A. Luessen

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MessageSujet: Re: Alright, you saw me almost naked it's embarassing...[Pv Nolan]    Sam 4 Sep - 23:56

    On dit souvent que les femmes savent faire plusieurs choses en même temps. Pourtant, à ce que je sache (d’après mes parties intimes, ma carrure et tout le reste) : j’étais un homme et j’avais cette capacité à faire plusieurs choses en même temps : je parlais, tout en arrivant à déstabiliser la demoiselle que je connaissais, et puis je me changeais avec une grande aisance et en souriant. Les gens peuvent dire que ce n’était pas grand-chose, mais parvenir à déstabiliser une femme rien qu’en parlant et en se changeant, ce n’était pas donné à tout le monde. Elle avait plutôt l’air de s’en ficher que je sois nu en dessous de ma serviette, et elle ne m’avait même pas regardé quand j’étais resté quelques secondes sans rien sans moi. Est-ce que j’étais un homme aussi peu intéressant que ça ? Ou sinon, elle était peut être encore choqué de me voir ici, ou bien elle se disait qu’elle en avait déjà assez vue à Rome et qu’elle ne voulait pas remettre ça aujourd’hui. Dommage pour elle.
    Peut importe, je n’allais pas lui demander, je la sentais assez mal à l’aise. Et je n’aime pas trop mettre les gens mal à l’aise. Ils perdent confiance en vous et cela vous bouche des issues. J’avais peur qu’elle se sauve en courant et qu’elle annule cette séance de spa parce que je lui avais fait peur. Il ne faut pas trop parler de certaines choses avec les filles, il faut garder ça pour soit, jusqu’au moment opportun.
    Je continuais de lui sourire tout de même pour lui montrer que j’étais heureux de la revoir, tout en rassemblant mes affaires.

    « Tu sais… les gens changent. » Lui répondis-je quand elle me dit que les pays froids et moi étions censés faire deux, alors que j’étais ici, à Dublin. Je pris une sorte de pose, tout en la regardant, avec mon tas de vêtements et ma petite pochette en cuir Louis Vuitton. « Et puis, après ça dépend de ce qu’on trouve dans la ville. Dublin n’a pas que des inconvénients de climat, il a bien d’autres atouts, et donc mes principaux caractères de sélection d’une ville sont réunis. » Fini-je par dire avec un petit clin d’œil qui s’était exécuté automatiquement. Et oui, malgré la pluie, il y avait toujours des filles en mini jupes qui se promenaient, même si elles étaient abritées par un parapluie. Tant que le bas n’est pas abrité, cela me suffit. Dans les pays ensoleillés aussi il y a ce genre de filles, et souvent, comme il fait chaud, elle sont justement en bikini et tout. Mais ce n’est pas pareil. En Irlande, il y a l’alcool qui nous réchauffe, et on peut toujours trouver une excuse pour aborder une fille. Imaginez la scène : il pleut, une fille sur le trottoir sans parapluie, et vous dans votre Porsche, vous vous arrêtez près d’elle, vous l’abordez, et lui proposez de monter : dans la plupart des cas elle ne refusera pas. Et je passe le « plus si affinité », vous vous en seriez douté.
    Je choisis un casier libre et mis mes vêtements dedans. Pour éviter de garder une clé sur nous dans le spa, ils avaient mis en place un système de cadenas à combinaison que l’on pouvait choisir. Je tassais le tout, et j’allais fermer quand je pensais que je n’étais pas seul. Peut être qu’Annabella voulait mettre ses affaires avec moi, plutôt que de devoir aussi retenir son code.

    « Tu veux … les mettre aussi ? » C’était rare que j’hésite, mais quand mon esprit décide un truc à la dernière minute, il hésite toujours un peu. Et les filles n’aiment pas qu’un homme ait trop confiance en lui –c’est lassant, et je les comprends.

    « Disons qu’après avoir voyagé dans le monde entier, je me suis dit qu’il fallait que je me pose quelque part. » Commençai-je par lui raconter, tout en regardant ailleurs étant donné que je réfléchissais. « Dublin… Disons que cette ville a ce quelque chose que les autres villes n’ont pas. Il a beau faire froid et pleuvoir tout le temps, … cette ville reste très chaleureuse. » Conclu-je par un sourire qui lui était adressé.

    « Et toi alors ? L’Italie ne te plaisait plus ? »

    J'avais du mal à me dire qu'un si beau pays pouvait déplaire, mais chacun ses opinions, ses goûts et tout. Peut être que les pizza et les spaghettis commençaient à lui déplaire. Ou bien d'autres raisons. Mais le soleil devait beaucoup lui manquer. Ici, il n'y avait que : l pluie, la pluie, la pluie, et la pluie. Bon d'accord, j'exagère, j'ai déjà vu quelques éclaircies, mais qui ne duraient jamais très longtemps.

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Alright, you saw me almost naked it's embarassing...[Pv Nolan]
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